Martin Lafleur – Info Aéro Québec https://infoaeroquebec.net Toutes les nouvelles et l'Information aéronautique à un seul endroit. Articles, Éditoriaux, chroniques et communiqués de presse couvrant l'actualité. Tue, 27 Sep 2016 02:05:26 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.3.20 Third Manufactured in Vermont Supply Chain Conference and Show : A Big Success. https://infoaeroquebec.net/third-manufactured-in-vermont-supply-chain-conference-and-show-a-big-success/ Fri, 23 Sep 2016 05:50:05 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=16754 ESSEX JUNCTION, VERMONT – For its third edition, the Manufactured in Vermont Supply Chain Conference and Show organized by the Vermont Chamber of Commerce held on Wednesday, September the 21st from 9am to 5pm at the Champlain Valley Exposition in Essex Junction, a few miles south of Burlington has drawn more exhibitors and visitors than ever.

Champlain Valley Exposition. Manufactured in Vermont. Photo: Philippe Cauchi.

Champlain Valley Exposition.
Photo: Philippe Cauchi.

The event has drawn its biggest turnout since its inception three years ago with more than 640 registered attendees.

The Manufactured in Vermont Supply Chain Conference and Show offers networking opportunities to small manufacturers seeking to win new contracts that will help grow their businesses

Manufactured in Vermont.

The Vermont Chamber of Commerce, the largest statewide, private, not-for-profit business organization, connected 90 manufacturers with 20 larger, out-of-state companies that may be willing to buy their products.

The Vermont Chamber also hosted 23 Canadian companies in support of its work to build a U.S.-Canadian Aerospace Corridor, linking Vermont’s $2 billion aerospace and aviation cluster with a $28 billion Canadian aerospace industry for cross-border contacts and contracts. This is part of the vision of the Memo of Understanding between the Vermont Chamber of Commerce and AeroMontreal signed in 2013 at Forum Innovation Aérospatiale in Montréal.

Manufactured in Vermont. Photo: Philippe Cauchi.

Manufactured in Vermont.
Photo: Philippe Cauchi.

More than 500 B2B/2GO pre-scheduled matchmaking meetings tooks place with out-of-state OEM and prime contractors in the aerospace and defense sectors :

Airbus

CAE

Defense Logistics Agency Troop Support

Elbit Systems of America

GE Aviation

General Dynamics Bath Iron Works

General Dynamics Electric Boat

Kaman Aerospace

Lockheed Martin Aeronautics Company

Naval Undersea Warfare Center (NAVSEA)

Raytheon Integrated Defense Systems

Rolls-Royce North America

Textron Systems – Weapon & Sensor Systems

US Army Tank and Command

UTC Aerospace Systems (UTAS)

AéroMontréal Martin Lafleur. Manufactured in Vermont. Photo: Philippe Cauchi.

AéroMontréal Martin Lafleur.
Photo: Philippe Cauchi.

Among the 90+ companies and government agencies, attending this year Conference and Show, 15 from Québec involved in aerospace were exhibiting or attending lead by AéroMontréal, Martin Lafleur, Senior Project Director:

Alphacasting

Akka Technologies

Alphacasting

Elso

Fusia

Gouvernement du Québec

Mecanica Solutions

Merkur

Netur

PCM Techfab

Polyforce

Rasatki

Thermetco

Tronico

Vermont Governor Peter Shumlin. Manufactured in Vermont. Photo: Philippe Cauchi.

Vermont Governor Peter Shumlin.
Photo: Philippe Cauchi.

Three terms Democratic Governor of Vermont Peter Shumlin paid a visit to the event and toured every single exhibitors booth. He spent more time at the Vermont Tech Manufacturing Laboratory Exhibit watching and listening to students and faculty demonstrating some of the cutting-edge technology that has recently been added to their comprehensive manufacturing lab spaces. Students displayed some of their senior capstone design projects which has been a cornerstone of Mechanical and Manufacturing Engineering Technology programs years.

Mansfield Heliflight Robinson R22. Manufactured in Vermont. Photo: Philippe Cauchi.

Mansfield Heliflight Robinson R22.
Photo: Philippe Cauchi.

A piston engine Robinson R22 helicopter was displayed inside the exhibition hall brought by Mansfield Heliflight which retails new and used aircraft and parts for all major helicopter brands.  The Milton, Vermont based company also offers full pilot training, aerial tors, air taxi services, cover cropping, surveying and utility work as well as full maintenance and overhaul.

 

 

 

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Le symposium sur le marché canadien de la défense et de la sécurité. https://infoaeroquebec.net/le-symposium-sur-le-marche-canadien-de-la-defense-et-de-la-securite/ Mon, 26 Oct 2015 02:19:16 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=13497 BOUCHERVILLE – Le mercredi 21 octobre 2015 s’est tenu de 8h15 à 18h00, le deuxième Symposium sur le marché canadien de la défense et de la sécurité.

Une initiative de Développement économique Canada pour les régions du Québec, le Symposium était organisé par Sous-traitance industrielle Québec (STIQ), Aéro Montréal et le Pôle d’excellence québécois en transport terrestre.

Logo STIQ.

Logo Aéro Montréal.

Logo Pôle d"excellence québécois en transport routier.

Le but était de réunir une quinzaine de donneurs d’ordre et près de 120 entreprise et organismes afin de se rencontrer et d’évaluer des possibilités d’affaires dans le marché militaire, un marché porteur.

Fort de secteurs manufacturiers et technologiques clés comme l’aérospatial, l’optique-photonique, la simulation et les technologies de l’information, le Québec possède les outils pour tirer avantage des retombées industrielles et technologiques des grands contrats fédéraux en défense et sécurité et devenir fournisseur des plus grands donneurs d’œuvre mondiaux.

Au Canada, les secteurs de la défense et de la sécurité représentent des ventes annuelles de l’ordre de 9,5 milliards de dollars canadiens dont 2,3 au Québec.

Le Symposium visait deux objectifs : placer le Québec, ses entreprises et centres de recherche dans le collimateur des donneurs d’ordres mondiaux et de sensibiliser les entreprises du Québec par le biais de présentations, de conférences, de plénières et d’ateliers, aux enjeux et tendances de ces marchés.

Richard Blanchet. Photo: Philipp Cauchi.

Richard Blanchet.
Photo: Philipp Cauchi.

La journée fut engagée dès 8h15 par les mots de Richard Blanchet, président du STIQ, Vincent Dugré, vice-président aux opérations au Pôle d’excellence québécois en transport et en l’absence de Suzanne Benoit, Présidente-directrice générale d’Aéro Montréal, Martin Lafleur, directeur principal, innovation, défense et sécurité nationale.

Martin Lafleur. Photo: Aéro Montréal.

Martin Lafleur.
Photo: Aéro Montréal.

Comme le déclara d’entrée de jeu, monsieur Lafleur, ‘permettre aux entreprises aérospatiales québécoises de se positionner sur le marché de la défense et de la sécurité est une priorité pour Aéro Montréal’.

En matinée, un premier panel porta sur la manière de préparer son entreprise à réussir sur le marché canadien de la défense et de la sécurité avec des représentants de Services Canada et d’Industrie Canada.

En parallèle se tenait un second panel, lui portant sur les capacités de soutien aux entreprises présenté par un dirigeant du Ministère de la défense et un autre de la Garde côtière canadienne.

Mike Greenley. Photo: CAE.

Mike Greenley.
Photo: CAE.

Au déjeuner, devant un auditoire de plus de 180 personnes, Mike Greenley, vice-président et directeur général, CAE Canada, brossa un court portrait de son entreprise avant de démontrer l’importance de réussir sur son marché national afin d’aller à l’international. Il rappela les origines de sa société fondée à Montréal en 1947 et qui compte maintenant 8000 employés dans le monde dont 3000 au Québec et dont le chiffre d’affaires a atteint les 2,5 milliards de dollars. Mais monsieur Greenley ne voulait pas faire un ‘pitch’ à la gloire de sa société mais expliquer comment elle a pu grandir et passer d’un PME à un géant de la simulation grâce à l’interaction de l’état canadien. Comme beaucoup d’entreprises canadiennes de l’aérospatiale, ses origines remontent à la Seconde guerre mondiale. Dès 1939, le gouvernement canadien tirant profit des grands espaces vides du pays, a établi un programme de formation des équipages d’aéronefs du British Commonwealth d’une valeur de 2 milliards de dollars de l’époque, les trois-quarts financés par le Canada, l’équivalent de 200 milliards de nos jours selon monsieur Greenley. En l’espace de deux ans, plus de 150 aéroports furent construits qui servirent de base à de nombreux aéroports civils actuels. La formation se réalisa essentiellement sur des avions durant la Guerre bien que dès 1939 le premier simulateur, un Link provenant des États-Unis apparut son apparition. En 1947, les fondateurs de CAE purent tirer avantage de toute cette activité. Dans les années 1950, son premier client fut le gouvernement canadien pour des simulateurs destinés aux Avro CF-100 Canuck puis aux Lockheed CF-104 Starfighter. Avec le soutien du gouvernement fédéral, des simulateurs de CF-104 de CAE furent vendus dans cinq pays. De cette expérience, CAE a pu se tourner vers le marché des simulateurs civils. Tout comme CAE, selon monsieur Greenley, les PME doivent utiliser la panoplie des services offerts par le gouvernement fédéral pour financer la recherche, partir à la conquête de nouveaux marchés extérieurs, financer et garantir les ventes. Pour lui, ‘si une PME fait ses preuves chez elle, cela l’aidera à l’étranger’. Ce fut le cas avec les contrats de formation destinés aux équipages des Lockheed Martin C-130J Hercules et des Boeing CH-47F Chinook des Forces armées canadiennes, octroyés dans le cadre des retombées industrielles régionales (IRB-RIR), qui ouvrirent des portes à l’étranger.

De plus toujours selon Mike Greenley, 15% des dépenses totales de CAE est représenté par les achats de biens et services auprès des PME canadiennes ce qui permet à ces dernières de rejoindre la chaîne d’approvisionnement de l’entreprise de Saint-Laurent.

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En début d’après-midi, un premier panel porta sur la recherche et le développement et le marché de la défense et de la sécurité et un autre en parallèle sur comment convaincre les donneurs d’ordre qu’une entreprise est un acteur clef pour l’atteinte de leurs obligations de retombées industrielles.

En deuxième partie d’après-midi, quatre panels furent tenus en parallèle couvrant respectivement l’aérospatiale, le terrestre, le naval et le C4ISR ou Command, Control, Communications, Computers, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance.

 

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Aéro Montréal ne combattra pas le rejet du F-35. https://infoaeroquebec.net/aero-montreal-ne-combattra-pas-le-rejet-du-f-35/ Thu, 22 Oct 2015 05:11:34 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=13332 Aéro Montréal n’a pas l’intention de combattre l’abandon du chasseur F-35 par le nouveau gouvernement de Justin Trudeau. C’est ce qu’a affirmé Martin Lafleur, directeur principal pour le Chantier défense et sécurité mis sur pied par l’organisme Québécois, lors d’un symposium sur le marché canadien de la défense et de la sécurité à Boucherville.

Monsieur Lafleur explique cette décision par le fait que plusieurs membres d’Aéro Montréal collaborent également avec les manufacturiers des avions concurrents du F-35. «Une chose est claire, que ce soit le F-35 ou qu’on revienne en appel de propositions, l’industrie va toujours être présente pour faire valoir les capacités industrielles du Québec. La décision va appartenir au gouvernement. La seule chose qu’on va demander, c’est que la décision se prenne le plus rapidement possible de façon à ce que l’industrie sache sur quel pied danser.»

Logo Aéro Montréal.

Plus de retombées au Québec Aéro Montréal insiste par contre pour que l’entretien des futurs avions se fasse au Québec et un mémoire à ce sujet a été remis au gouvernement fédéral le printemps dernier. L’entente négociée par le gouvernement Harper prévoyait que l’entretien des F-35 se ferait essentiellement aux États-Unis, comme l’exigeait le gouvernement américain, en vertu de ses règles sur la protection des secrets militaires (ITAR).

Quant aux retombées industrielles pour le Québec, Monsieur Lafleur admis qu’Aéro Montréal ne possédait aucune étude comparant celles du F-35 à celles promises par ses concurrents. «On n’a pas de données comparant un appareil par rapport à l’autre pour savoir si il y avait plus de fournisseurs québécois. Notre information est que chacune des propositions est assez bien équilibrée côté fournisseur québécois. Dans le cas d’Aéro Montréal nous n’allons vraiment pas prendre position sur un programme d’appareil par rapport à un autre.

Quant à savoir si le F-35 devait être exclus d’un futur appel d’offre canadien, le porte-parole d’Aéro Montréal n’était pas en mesure de commenter.

Justin Trudeau. Photo: Presse Canadienne.

Justin Trudeau.
Photo: Presse Canadienne.

La déclaration de Justin Trudeau.

Lors d’une allocution à Halifax, M. Trudeau a promis d’abandonner l’achat du F-35, ce qui permettra d’économiser des dizaines de milliards de dollars afin de compléter la construction des navires déjà promis par le gouvernement Harper. http://www.cbc.ca/news/politics/canada-election-2015-trudeau-scrap-f35-halifax-1.3235791

«Un gouvernement libéral fera ce que le gouvernement conservateur de monsieur Harper aurait dû faire il y a plusieurs années déjà. Nous n’achèterons pas l’avion de combat F35. À La place nous allons lancer un concours ouvert et transparent pour remplacer le CF-18, tout en se rappelant que la mission principale de cet avion de combat est la défense de l’Amérique du Nord. Ce processus va également nous assurer que les soumissions comportent des garanties de retombées industrielles pour les compagnies canadiennes et leurs travailleurs. Parce que le plan conservateur, qui ne retenait qu’un seul fournisseur, ne le prévoyait pas. En choisissant de remplacer les actuels CF-18 par un avion plus abordable que le F-35, nous serons en mesure de nous assurer que les commandes déjà passées pour la marine seront remplies. Nous allons tenir les promesses faites aux chantiers maritimes d’Halifax.»

Question : «Monsieur Trudeau, vous avez annoncé ces changement aux Forces armées, mais vous n’avez pas annoncé le coût de ces mesures. Quel est-il ?»

«Nous savons que le choix d’annuler l’achat du F-35 décidé par le gouvernement conservateur et le choix d’opter plutôt pour une soumission concurrente, nous permettra d’économiser des dizaines de milliards de dollars au cours de la prochaine décennie. Cet argent va servir d’abord à nous assurer que le programme national de construction navale sera en mesure de livrer tous les navires promis et qu’il sera possible de poursuivre notre investissement dans les équipements et la formation des hommes et des femmes des Forces armées.»

Lockheed Martin F-35A Lightning II.

Lockheed Martin F-35A Lightning II.

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