Eustache – Info Aéro Québec https://infoaeroquebec.net Toutes les nouvelles et l'Information aéronautique à un seul endroit. Articles, Éditoriaux, chroniques et communiqués de presse couvrant l'actualité. Sun, 19 Nov 2017 05:24:34 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.3.20 Air Transat restera chez Airbus. https://infoaeroquebec.net/air-transat-restera-chez-airbus/ Sun, 19 Nov 2017 05:23:41 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=23353  

DORVAL – Nombre de mots : 1323 – Temps de lecture : 6 minutes. Lundi après-midi fut convoquée une conférence de presse, au siège social d’Air Transat à l’aéroport international Montréal-Trudeau (YUL), par la direction de Transat un peu moins de trois heures avant le dévoilement de la nouvelle livrée de sa flotte d’avions de ligne à l’occasion de la célébration du trentième anniversaire du transporteur aérien.

Pour répondre aux questions d’une quinzaine de journalistes non seulement locaux mais aussi américains, britanniques et français, se prêtèrent à l’exercice, Jean-Marc Eustache, co-fondateur, président du conseil, président et chef de la direction Transat, Annick Guérard, chef de l’exploitation, Transat, et Jean-François Lemay, président-directeur général, Air Transat sous les auspices de Christophe Hennebelle, vice-président, ressources humaines et affaires publiques, Transat.

Christofle Hennebelle, Annick Guérard, Jean-Marc Eustache et Jean-François Lemay.
Photo: Philippe Cauchi.

Au départ, une petite agence de voyages devenue un voyagiste, l’organisation s’est lancée en bourse et a fondé en 1987 Air Transat pour adopter le nom de Transat AT. Vingt ans plus tard, Transat devenait la plus grande compagnie de tourisme intégré au Canada après de multiples acquisitions et une forte croissance interne. Transat AT est devenu un joueur important du tourisme international en transportant annuellement 4,5 millions de passagers dont un million de passagers européens qui prennent Air Transat chaque année. Générant des revenus de presque trois milliards de dollars canadiens, desservant une soixantaine de destinations en Europe et dans le sud, employant 7000 employés au Canada, au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis au Mexique en République Dominicaine et en Jamaïque, Transat a été capable de s’adapter à un marché en constante évolution dans un environnement toujours plus compétitif.

2016-2017 sont des années pivot pour la réalisation de la transformation de la compagnie. Coté distribution, Transat joue aussi bien sur les réseaux physiques que virtuels avec d’une part airtransat.com et ses applications mobiles que d’autre part avec son réseau d’agences dont 465 au Canada.

Dans le secteur de l’hôtellerie, la volonté de la direction de Transat est de devenir un hôtelier à part entière. Après dix ans d’association avec H10 dans la chaîne Ocean Hotels, Transat veut grandir dans le secteur du tout inclut en développant une chaine propre au Mexique et aux Caraïbes

La vente de Transat France, la cession de sa participation dans les Hôtels Oceans et la vente projetée de Jonview d’ici la fin de l’année donnent à Transat les moyens de ses ambitions appuya Jean-Marc Eustache :

‘Transat vise posséder 5000 chambres d’hôtels d’ici 2025…Au début, Transat achètera des hôtels existants qui sont mis à niveau puis des terrains pour y construire des hôtels neufs’.

Du côté aérien, Air Transat fait face à une compétition accrue sur tous ses marchés avec le lancement de Rouge d’Air Canada et les intentions de WestJet de se lancer sur l’Atlantique-nord avec l’acquisition de bi réactés à fuselage large et long courrier Boeing 787. Cette nouvelle réalité justifie selon la haute direction l’exploitation d’une flotte exclusivement constituée de jets de l’avionneur européen Airbus afin de manière à accroitre l’efficacité et simplifier les opérations.

Ainsi comme le rappela, monsieur Eustache, en juillet dernier, Air Transat annonça la location de dix biréactés monocouloir Airbus A321neoLR, LR pour Long Range, auprès du loueur de Dublin, en Irlande, AerCap qui entreront en service du printemps 2019 à l’automne 2020 et qui remplaceront les sept Airbus A310-300 actuellement en service.

La venue au sein de la flotte d’Air Transat de cette version remotorisée et modernisée d’un modèle dont l’entrée en service remonte à avril 1988 permettra de couvrir l’essentiel du réseau de Transat ‘de façon efficace et économique’ en plus de répondre aux exigences en matière de développement durable par leur consommation et émissions en gaz à effet de serre réduit. Air Transat sera d’ailleurs le tout premier transporteur nord-américain à exploiter l’Airbus A321neoLR.

Jean-Marc Eustache et Jean-François Lemay.
Photo: Philippe Cauchi.

Interrogé à savoir si Air Transat avait considéré le Boeing 737MAX10, lancé au Salon du Bourget en juin dernier et dont l’entrée en service est prévue pour 2020, Jean-François Lemay reconnaît que le dernier-né de l’avionneur de Seattle ne fut pas mis de côté.

Néanmoins, opter pour l’Airbus A321neoLR permettait une standardisation de la flotte et ‘une optimisation de l’utilisation de nos ressources’ selon le pdg d’Air Transat. Pour lui, cela permettra aux pilotes d’Air Transat d’effectuer un segment sur A330 puis sur A321neoLR et ainsi ‘optimiser l’utilisation de nos avions et nos pilotes’.

De plus, les passagers se retrouveront dans un environnement identique quel que soit l’avion. Pour monsieur Lemay, opter pour l’A321neoLR était ‘la chose à faire’.

Madame Annick Guérard, Chef de l’exploitation, Transat, ajouta qu’avec l’A321neoLR, Air Transat pourra aussi bien les utiliser sur les marchés de l’Europe que du Sud : ‘nous n’arrivions jamais à trouver le bon type d’appareil pour desservir l’Europe et le Sud alors avec l’arrivée notamment de l’A321neoLR, cela nous permettra d’aussi bien desservir les marchés sud que les marchés européens’. Elle conclut ‘ pour nous cela est très pratique’.

Quant aux Airbus A330, leur avenir est assuré au sein d’Air Transat car leur besoin est évident sur les gros marchés comme la liaison Montréal-Paris. Monsieur Lemay reconnut qu’éventuellement l’A330neo sera considéré mais ‘pour l’instant l’avenir est aux A330-200, à quelques A330-300 et aux A321neoLR’.

Concernant le Club Air Transat, la haute direction n’a pas l’intention d’augmenter le nombre de sièges et désire les maintenir à 12 soit deux rangées. Au lancement, il y en avait 21. Augmenter la classe Club de six sièges, signifierait le retrait de 18 sièges en classe économique mais ‘le calcul financier n’est pas encore là’ affirma monsieur Eustache’.

Sur la question de la possibilité d’entrer sur le marché des transporteurs low-cost canadiens, monsieur Eustache rappellera qu’il n’en ait pas question. Certes Air Transat offre certains vols comme Vancouver (YVR) -Toronto (YYZ) mais essentiellement afin d’alimenter ses propres vols internationaux vers le soleil du sud ou l’Europe. De plus, les vols d’Air Transat sont, par leur nature, à pleine capacité, la plupart du temps avec un taux de remplissage de 94% en hiver et de 90% en été. Contrairement aux transporteurs Low Cost ou Ultra Low Cost, Air Transat utilise les grands aéroports et non les aéroports périphériques comme peut l’être celui d’Hamilton (YNH) pour la clientèle de Toronto (YYZ) et offre des vols directs du genre Montréal – Toulouse Nice Lyon car les passagers de vols de loisirs apprécient les vols directs.

Afin d’assurer la flexibilité de sa flotte d’aéronefs, Air Transat a signé un accord avec Thomas Cook pour échanger des appareils de façon de respecter les besoins saisonniers respectifs du transporteur québécois et lui donner de la flexibilité dans le nombre d’avions en service. Par cette entente, Thomas Cook aura accès, durant la saison hivernale, aux A321neoLR d’Air Transat et le transporteur québécois, à au moins un A330 de l’opérateur britannique.

Air Transat dessert principalement l’Europe en été puis les destinations soleil en hiver, une situation assez rare dans l’industrie et complexe à gérer.

Aux dires de monsieur Eustache, ‘Air Transat tient à maintenir le service, le confort et les prix auxquels sont habitués ses clients depuis trente ans et ainsi conserver le titre de meilleure compagnie aérienne vacances en Amérique du nord décerné par Skytrax depuis six ans’

Airbus Air Transat A330 nouvelle livrée.
Photo: Philippe Cauchi.

Sur la question de la nouvelle livrée de la flotte qui sera dévoilée plus tard en début de soirée, à 18h45, monsieur Eustache déclara qu’elle reflète la récente évolution de l’image de marque de Transat tout en demeurant fidèle à son essence et à sa promesse ‘d’ensoleiller le quotidien par la joie des vacances’.

Avions En service Commandes Passagers Notes
C Y Total
Airbus A310-300 7 12 250 Seront remplacés par des A321neo LR
Airbus A321neoLR 10 200 Loués auprès d’AerCap à partir du printemps 2019

Remplaceront les A310-300

 

Airbus A330-200 12 12 333 345
Airbus A330-300 4 12 334 346
12 363 375
Boeing 737-700 1 148 148 Loué auprès d’ASL Airlines France
Boeing

737-800

8 189 189 Loués auprès de CIT, AerCap, ILFC, Travel Service.
Total 35 10

 

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Un quatrième trimestre meilleur que prévu pour Transat A.T.. https://infoaeroquebec.net/un-quatrieme-trimestre-meilleur-que-prevu-pour-transat-a-t-2/ Thu, 10 Dec 2015 17:33:51 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=14283 Transat A.T. inc. – Résultats du quatrième trimestre et de l’exercice 2015

« Encore un excellent été » – Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction

Pour le quatrième trimestre :

  • Revenus de 839,2 millions $, par rapport à 844,7 millions $ en 2014.
  • Résultat d’exploitation ajusté1 de 86,7 millions $, par rapport à 76,0 millions $ en 2014.
  • Résultat net ajusté3 de 54,8 millions $, par rapport à 49,4 millions $ en 2014.
  • Résultat net attribuable aux actionnaires de 69,1 millions $, par rapport à 30,6 millions $ en 2014, reflétant principalement l’impact de la comptabilisation des contrats de couverture de carburant.

 

Pour la période de 12 mois :

  • Revenus de 3,6 milliards $, par rapport à 3,8 milliards $ en 2014.
  • Résultat d’exploitation ajusté1 de 100,8 millions $, par rapport à 99,9 millions $ en 2014.
  • Résultat net ajusté3 de 42,9 millions $, par rapport à 45,2 millions $ en 2014.
  • Résultat net attribuable aux actionnaires de 42,6 millions $, par rapport à 22,9 millions $ en 2014.

MONTRÉAL, le 10 déc. 2015 /CNW Telbec/ – Transat A.T. inc., l’une des plus grandes entreprises de tourisme intégrées au monde et le chef de file de l’industrie des voyages vacances au Canada, a enregistré des revenus de 839,2 millions $ pour le trimestre terminé le 31 octobre 2015, par rapport à 844,7 millions $ en 2014, en baisse de 5,5 millions $ ou 0,6 %. La Société affiche un résultat d’exploitation ajusté1 de 86,7 millions $ par rapport à 76,0 millions $ en 2014, et un résultat net attribuable aux actionnaires de 69,1 millions $ (1,82 $ par action de base et dilué), par rapport à 30,6 millions $ (0,79 $ par action de base et dilué) en 2014. Excluant les éléments non liés à l’exploitation, Transat affiche un résultat net ajusté3 de 54,8 millions $ (1,44 $ par action) pour le quatrième trimestre de 2015 par rapport à 49,4 millions $ (1,27 $ par action) en 2014.

« De plus en plus, notre produit se démarque et gagne la faveur des voyageurs. De sorte qu’encore cette année nous avons enregistré de très bons résultats sur le marché transatlantique, qui représente la part du lion de nos activités l’été, de même que des profits sur le marché Sud. En dépit d’une hausse de plus de 7 % de l’offre globale déployée sur le marché transatlantique, ces résultats sont parmi les meilleurs que nous ayons connus pour le second semestre. Dans toute notre histoire, nous avons fait mieux une seule fois, soit en 2013. Ce fut donc un excellent été. Nos efforts, menés sur tous les fronts, notamment les coûts, le produit, la marque, le marketing et la gestion des revenus ont donné les résultats attendus » a déclaré Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction de Transat.
Faits saillants du quatrième trimestre

La Société a enregistré des revenus de 839,2 millions $ par rapport à 844,7 millions $ en 2014. Cette baisse de 5,5 millions $ (0,6 %) est principalement attribuable à la diminution des prix de vente moyens, conséquence avant tout de la baisse des coûts du carburant. La Société a enregistréun résultat d’exploitation ajusté1 de 86,7 millions $ par rapport à 76,0 millions $ en 2014. Pour le trimestre, la capacité de la Société était en hausse de 3,6 % sur le marché transatlantique et de 10,8 % sur le marché des destinations soleil par rapport à l’année dernière, contribuant à une augmentation du nombre de voyageurs de 3,9 % sur l’ensemble de ses marchés.

 

Les revenus des filiales nord-américaines, qui proviennent de ventes faites au Canada et à l’étranger, ont augmenté de 17,1 millions $ (2,9 %), comparativement à 2014. Sur le marché transatlantique, les prix de vente moyens ont affiché une baisse de 1,7 % alors que le nombre de passagers était en hausse de 1,8 %. Sur le marché des destinations soleil, le nombre de voyageurs a été supérieur de 10,7 % alors que les prix de vente ont été supérieurs de 3,5 %. L’augmentation des revenus découle également du transfert de certaines ventes européennes vers le Canada, dans la foulée de l’implantation d’une nouvelle plateforme de réservation. Les activités nord-américaines se sont soldées par un résultat d’exploitation de 56,2 millions $, comparativement à 42,4 millions $ (après charge de restructuration de 4,2 millions $) en 2014. Sur le transatlantique, qui constitue son marché principal durant l’été, la Société a réussi à gérer la diminution de ses prix de vente moyens, en regard de coûts de carburant en baisse prononcée et d’une concurrence intense, témoignant de l’adéquation de son offre avec les attentes des voyageurs et contribuant à l’amélioration des résultats du trimestre comparativement à 2014.

Comparativement à 2014, les revenus des filiales européennes, qui proviennent de ventes faites à des clients en Europe et auCanada, ont diminué de 22,6 millions $ (9,2 %). La diminution des revenus découle en partie du transfert de certaines ventes européennes vers le Canada, dans la foulée de l’implantation d’une nouvelle plateforme de réservation. Elle découle également de la baisse des réservations vers les destinations en Afrique du Nord et de certaines autres destinations du bassin méditerranéen ainsi que par une diminution des ventes de circuits aux États-Unis à la suite de la baisse de l’euro. Le nombre de voyageurs était en baisse de 13,3 % comparativement à 2014. Les prix de vente moyens étaient légèrement supérieurs à ceux de la même période en 2014, dû en partie à une combinaison de produits différente. Les activités européennes ont affiché un résultat d’exploitation de 16,1 millions $, comparativement à 15,0 millions $ en 2014. L’amélioration du résultat d’exploitation découle principalement d’une saine gestion de l’offre de produits combinée aux efforts de réductions de coûts.

 

Faits saillants de l’exercice

Pour l’exercice, la Société a enregistré des revenus de 3,6 milliards $, comparativement à 3,8 milliards $ en 2014, et un résultat d’exploitation ajusté1 de 100,8 millions $, par rapport à 99,9 millions $ en 2014. La diminution des revenus est principalement attribuable à la saison d’hiver. Comparativement à 2014, les résultats inférieurs de l’hiver ont été compensés par de meilleurs résultats pour l’été. Au cours de l’exercice, le nombre de voyageurs était en baisse de 2,6 %.

Pour l’hiver, la Société a enregistré des revenus de 1,8 milliard $, comparativement à 2,0 milliards $ en 2014, et une perte d’exploitation ajustée1 de 32,4 millions $, par rapport à 23,9 millions $ en 2014. Au cours du semestre, la Société a diminué sa capacité sur le marché des destinations soleil de 6,3 %, d’où une baisse globale du nombre de voyageurs de 7,4 %. Sur ce marché, les prix de vente moyens ont affiché des hausses compensant l’augmentation des charges opérationnelles entraînée par l’effet net de la dépréciation du dollar vis-à-vis du dollar américain combinée à la baisse des coûts du carburant. La diminution du résultat d’exploitation provient principalement des activités en France où les conditions de marchés ont été très difficiles, entraînant une baisse du nombre de voyageurs combinée à une réduction des marges réalisées sur les produits de type circuit.

Pour l’été, la Société a enregistré des revenus de 1,8 milliard $, comme en 2014, et un résultat d’exploitation ajusté1 de 133,2 millions $ par rapport à 123,8 millions $. Sur le transatlantique, qui constitue son marché principal durant l’été, la Société a réussi à gérer la diminution de ses prix de vente moyens, en regard de coûts de carburant en baisse prononcée et d’une concurrence intense, témoignant de l’adéquation de son offre avec les attentes des voyageurs et contribuant à l’amélioration des résultats du semestre comparativement à 2014.

Ocean Hotels, une entreprise dont Transat détient 35 %, a contribué 7,0 millions $ au résultat net de l’exercice comparativement à 8,1 millions $ en 2014. Au cours de l’exercice, la Société a encaissé un dividende de 6,7 millions $ et, comme cette participation est en dollar américain, elle a enregistré directement au bilan une plus-value de 13,6 millions $ à la suite de l’appréciation du dollar américain. Cette participation représentait pour la Société un actif de 97,9 millions $ au 31 octobre 2015, comparativement à 83,9 millions $ au 31 octobre 2014.

 

Situation financière

Au 31 octobre 2015, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s’établissaient à 336,4 millions $, comparativement à 308,9 millions $ au 31 octobre 2014. Le ratio de fonds de roulement était de 1,09, par rapport à 1,12, et les dépôts reçus des clients pour des voyages à venir s’établissaient à 489,6 millions $, par rapport à 424,5 millions $ à pareille date l’année dernière. Les ententes hors bilan, excluant les ententes avec les fournisseurs de services, représentaient 713,7 millions $ au 31 octobre 2015, par rapport à 690,3 millions $ au 31 octobre 2014. Cette augmentation est attribuable à la signature d’ententes pour la location saisonnière de six Boeing 737-800 additionnels et à la dépréciation du dollar vis-à-vis du dollar américain, compensée en partie par les remboursements effectués au cours de l’exercice.

Le programme de rachat d’actions dans le cours normal des activités a débuté le 15 avril 2015. La Société a racheté, au cours de l’exercice terminé le 31 octobre 2015, 1 296 090 actions, pour une contrepartie au comptant de 9,4 millions $. En date du 4 décembre, la Société avait racheté un total de 1 564 990 actions, pour une contrepartie de 11,3 millions $.

Logo Transat

Perspectives pour le premier semestre

Sur l’ensemble de ses marchés, les réservations de la Société, à ce jour, sont supérieures de 15 % à celles enregistrées en 2014 à pareille date.

Sur le marché des destinations soleil au départ du Canada, le principal marché de la Société durant l’hiver, la capacité de Transat est supérieure de 7 % à celle offerte l’an passé. À ce jour, 45 % de cette capacité est vendue, les réservations sont en avance de 12 % et les coefficients d’occupation sont supérieurs de 2,1 %. L’impact de la faiblesse du dollar canadien, net de la baisse du coût du carburant, entraînera une hausse des charges opérationnelles de 4,0 % si le dollar et le coût du carburant demeurent au niveau actuel. Les marges sont actuellement similaires à celles enregistrées à pareille date l’année dernière.

Sur le marché transatlantique, où c’est la basse saison, la capacité de Transat est supérieure de 19 % à celle déployée l’hiver dernier. À ce jour, 46 % de cette capacité est vendue, les réservations sont en avance de 15 %, les coefficients d’occupation sont inférieurs de 1,2 % et les prix de vente sont inférieurs de 6,0 %. L’impact de la baisse du coût du carburant entraînera une baisse des charges opérationnelles de 3,0 % si le coût de ce dernier demeure au niveau actuel.

En France, où l’hiver représente la basse saison, les conditions de marché en 2015 ont été très difficiles. Par rapport à l’an passé à la même date, les réservations sont supérieures de 21 % et les prix de vente sont supérieurs de 1,5 %.

Compte tenu des facteurs qui précèdent, le résultat d’exploitation devrait être supérieur à celui de l’année passée.

Airbus A330 d'Air Transat.

Airbus A330 d’Air Transat.

Initiatives de réduction des coûts et d’amélioration des marges unitaires

Comme prévu dans son plan annoncé au premier trimestre de 2015, la Société poursuit ses efforts de réduction de coûts et d’amélioration des marges unitaires visant un total d’au moins 100 millions $ sur trois ans. Les initiatives principales ayant contribué à l’atteinte de l’objectif de 45 millions $ en 2015 ont été l’internalisation des petits porteurs et la mise en place de la flotte flexible d’Air Transat. Pour les deux années restantes du plan, la Société prévoit des améliorations d’au moins 30 millions $ en 2016 et 25 millions $ en 2017.

 

Informations supplémentaires

Les résultats ont subi l’incidence d’éléments non liés à l’exploitation résumés dans le tableau suivant :

Faits saillants et impact des éléments non liés à l’exploitation sur les résultats
(En milliers de CAD)
 
  Quatrième trimestre Exercice
  2015 2014 2015 2014
Revenus 839 166 844 654 3 566 368 3 752 198
         
Résultat d’exploitation 72 276 57 392 49 954 46 840
  Amortissement 14 431 14 475 50 867 46 702
  Charge de restructuration 4 161 6 387
Résultat d’exploitation ajusté1 86 707 76 028 100 821 99 929
         
Résultat avant charge d’impôts 92 979 37 958 57 327 29 824
  Dérivés liés au carburant et autres dérivés (19 511) 21 105 528 23 822
  Charge de restructuration 4 530 6 756
Résultat ajusté avant charge d’impôts2 73 468 63 593 57 855 60 402
         
Résultat net attribuable aux actionnaires 69 108 30 607 42 565 22 875
  Dérivés liés au carburant et autres dérivés (14 311) 15 360 378 17 355
  Charge de restructuration 3 386 5 012
Résultat net ajusté3 54 797 49 353 42 943 45 242
         
Résultat dilué par action 1,82 0,79 1,10 0,59
  Dérivés liés au carburant et autres dérivés (0,38) 0,39 0,01 0,44
  Charge de restructuration 0,09 0,13
Résultat net ajusté par action3 1,44 1,27 1,11 1,16

 

Comptabilité de couverture – La Société enregistre à l’état des résultats les gains ou les pertes résultant de l’évaluation à la juste valeur des instruments financiers dérivés qu’elle utilise pour gérer le risque lié aux fluctuations du prix du carburant d’aéronefs, ainsi que les gains ou les pertes résultant de l’évaluation à la juste valeur de certains instruments financiers dérivés qu’elle utilise pour gérer le risque lié aux fluctuations de taux de change. Au quatrième trimestre de 2015, ceci s’est traduit par un gain hors trésorerie de 19,5 millions $ (14,3 millions $ après impôts), par rapport à une perte hors trésorerie de 21,5 millions $ (15,4 millions $ après impôts) en 2014. Pour l’exercice, ceci s’est traduit par une perte hors trésorerie de 0,5 million $ (0,4 million $ après impôts), par rapport à 23,8 millions $ (17,4 millions $ après impôts) en 2014.

La Société utilise au besoin des instruments financiers dérivés pour se protéger des fluctuations du taux de change sur ses charges et/ou ses revenus en devises étrangères. À cet égard, sur la base des normes comptables applicables, les fluctuations résultant de la portion efficace de l’évaluation à la juste valeur de ces instruments qui sont désignés comme instruments de couverture sont comptabilisées à l’état de la situation financière consolidé et à l’état du résultat global consolidé, et non à l’état des résultats consolidé. Au quatrième trimestre de 2015, Transat enregistre une perte de 14,2 millions $ (10,4 millions $ après impôts) sur ces instruments de couverture de taux de change, par rapport à un gain de 20,1 millions $ (14,7 millions $ après impôts) au trimestre correspondant de 2014. Pour l’exercice, Transat enregistre un gain de 4,4 millions $ (3,2 millions $ après impôts) sur ces instruments de couverture de taux de change, par rapport à 12,9 millions $ (9,3 millions $ après impôts) en 2014.

Sommaire des éléments non liés à l’exploitation – Avant les éléments non liés à l’exploitation, Transat enregistre un résultat net ajusté3 de 54,8 millions $ pour le quatrième trimestre de 2015 (1,44 $ par action) par rapport à 49,4 millions $ au trimestre correspondant de 2014 (1,27 $ par action). Pour l’exercice, la Société enregistre un résultat net ajusté de 42,9 millions $ (1,11 $ par action) par rapport à 45,2 millions $ à la période correspondante de 2014 (1,16 $ par action).

Transat A.T. inc. est un voyagiste international intégré qui compte plus de 60 pays de destination et qui distribue des produits dans plus de 50 pays. Spécialiste du voyage vacances, Transat est principalement active au Canada et en Europe, de même que dans les Caraïbes, au Mexique et dans le Bassin méditerranéen. Transat, dont le siège social est situé à Montréal, est aussi présente dans le transport aérien, l’hôtellerie, les services à destination et la distribution.

 

NOTES

Les éléments suivants sont des mesures financières non normalisées selon les IFRS, utilisées par la direction comme indicateurs pour évaluer la performance opérationnelle continue et la performance opérationnelle récurrente.

(1) Résultat d’exploitation ajusté (perte d’exploitation ajustée): Résultat d’exploitation (perte d’exploitation) avant charge d’amortissement, charge de restructuration et autres éléments inhabituels importants.
(2) Résultat ajusté (perte ajustée) avant charge d’impôts : Résultat avant charge d’impôts (perte avant charge d’impôts) avant variation de la juste valeur des dérivés liés au carburant et autres dérivés, gain à la cession d’une filiale, charge de restructuration, dépréciation de goodwill et autres éléments inhabituels importants.
(3) Résultat net ajusté (perte nette ajustée): Résultat net (perte nette) attribuable aux actionnaires avant variation de la juste valeur des dérivés liés au carburant et autres dérivés, gain à la cession d’une filiale, charge de restructuration, dépréciation de goodwill et autres éléments inhabituels importants, net des impôts y afférents.

 

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