air transat – Info Aéro Québec https://infoaeroquebec.net Toutes les nouvelles et l'Information aéronautique à un seul endroit. Articles, Éditoriaux, chroniques et communiqués de presse couvrant l'actualité. Sat, 30 Jun 2018 11:24:35 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.3.20 Transat A.T. inc. – Résultats du deuxième trimestre de 2018 https://infoaeroquebec.net/transat-a-t-inc-resultats-du-deuxieme-trimestre-de-2018/ Sat, 30 Jun 2018 11:24:35 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=26430 De meilleurs résultats pour l’hiver

Pour le deuxième trimestre :

  • Revenus de 902,0 millions $ (884,3 millions $ en 2017).
  • Perte d’exploitation de 8,7 millions $ (15,1 millions $).
  • Résultat d’exploitation ajusté1 de 6,6 millions $ (1,5 million $).
  • Résultat net attribuable aux actionnaires de 6,7 millions $ (perte nette attribuable aux actionnaires de 8,4 millions $).
  • Perte nette ajustée3 de 4,5 millions $ (8,1 millions $).

Pour le premier semestre :

  • Revenus de 1,6 milliard $ (1,6 milliard $ en 2017).
  • Perte d’exploitation de 54,5 millions $ (65,7 millions $).
  • Perte d’exploitation ajustée1 de 24,5 millions $ (35,6 millions $).
  • Résultat net attribuable aux actionnaires de 0,1 million $ (perte nette attribuable aux actionnaires de 40,4 millions $).
  • Perte nette ajustée3 de 38,4 millions $ (44,1 millions $).
  • Vente de la filiale Jonview Canada Inc. pour 48,9 millions $ le 30 novembre 2017.

MONTRÉAL, le 14 juin 2018 /CNW Telbec/ – Transat A.T. inc., l’une des plus grandes entreprises de tourisme intégrées au monde et le chef de file de l’industrie des voyages vacances au Canada, annonce ses résultats du deuxième trimestre terminé le 30 avril 2018.

« À périmètre comparable par rapport à l’an dernier, notre résultat d’exploitation ajusté1 est en amélioration de 7,8 millions $ pour le trimestre et de 16,7 millions $ pour l’ensemble de l’hiver, malgré les conséquences des ouragans. Nous sommes satisfaits de l’amélioration de nos résultats, en particulier sur notre marché Sud, alors que la transformation de notre flotte ne commencera à prendre effet qu’à partir de l’été 2019 », a déclaré Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction de Transat.

« Notre projet hôtelier avance également de manière satisfaisante. Nous avons identifié les premières opportunités et nous mettons en place les structures de notre division. »

Faits saillants du deuxième trimestre

La Société a enregistré des revenus de 902,0 millions $, par rapport à 884,3 millions $ en 2017, en hausse de 17,7 millions $ ou 2,0 %. L’augmentation est due à une hausse du nombre de voyageurs de 4,8 % sur le marché des destinations soleil, le principal marché de la Société pour cette période, et de 10,7% sur le marché transatlantique. De plus, les prix de vente moyens ont légèrement augmenté sur le marché transatlantique et sont demeurés similaires sur le marché des destinations soleil. L’augmentation des revenus a été atténuée par la vente de la filiale Jonview et par l’atteinte de l’objectif de développement des vols vendus sans portion terrestre de la Société par rapport à 2017.

Les activités se sont soldées par un résultat d’exploitation ajusté1 de 6,6 millions $, comparativement à 1,5 million $ en 2017. Cette amélioration de 5,1 millions $ découle principalement de l’augmentation du nombre de voyageurs, combinée à une légère hausse des prix de vente moyens sur le marché transatlantique, ainsi qu’à l’effet de change favorable (net de la hausse des prix du carburant) qui a entraîné une diminution des charges d’exploitation de 17,1 millions $. L’amélioration du résultat d’exploitation ajusté1 a été atténuée par la baisse des coefficients d’occupation sur l’ensemble des marchés.

À périmètre comparable, en excluant les sociétés vendues récemment (Ocean Hotels et Jonview), le résultat d’exploitation ajusté1 a été amélioré de 7,8 millions $ par rapport à l’année précédente.

Le résultat net attribuable aux actionnaires s’est établi à 6,7 millions $, soit 0,18 $ par action (de base et dilué), par rapport à une perte nette de 8,4 millions $, soit 0,23 $ par action (de base et diluée) en 2017. Excluant les éléments non liés à l’exploitation, Transat affiche une perte nette ajustée3 de 4,5 millions $ (0,12 $ par action) pour le deuxième trimestre de 2018, par rapport à 8,1 millions $ (0,22 $ par action) en 2017.

Faits saillants du premier semestre

La Société a enregistré des revenus de 1,6 milliard $, en hausse de 54,1 millions $ ou 3,4 % comparativement à 2017. Pour le semestre, l’augmentation est principalement due à une hausse du nombre de voyageurs de 5,4 % sur le marché des destinations soleil, le principal marché de la Société pour cette période, accentuée par une hausse du nombre de voyageurs de 14,8 % sur le marché transatlantique. De plus, les prix de vente moyens ont légèrement augmenté sur l’ensemble de nos marchés. L’augmentation des revenus a été atténuée par la vente de la filiale Jonview et par l’atteinte de l’objectif de développement des vols vendus sans portion terrestre de la Société par rapport à 2017.

Pour la saison d’hiver, les activités se sont soldés par une perte d’exploitation ajustée1 de 24,5 millions $, par rapport à 35,6 millions $ en 2017, soit une amélioration de 11,1 millions $. La diminution de la perte d’exploitation ajustée1 découle principalement de l’augmentation du nombre de voyageurs, combinée à une légère hausse des prix de vente moyens sur l’ensemble des marchés, ainsi qu’à l’effet de change favorable (net de la hausse des prix du carburant) qui a entraîné une diminution des charges d’exploitation de 30,4 millions $. La diminution de la perte d’exploitation ajustée1 a été atténuée par la baisse des coefficients d’occupation sur l’ensemble des marchés.

À périmètre comparable, en excluant les sociétés vendues récemment (Ocean Hotels et Jonview), la perte d’exploitation ajustée1 a été réduite de 16,7 millions $ par rapport à l’année précédente.

Le résultat net attribuable aux actionnaires s’est établi à 0,1 million $, soit 0,00 $ par action (de base et dilué), par rapport à une perte nette de 40,4 millions $, soit 1,10 $ par action (de base et diluée) lors du semestre correspondant de l’exercice précédent. Excluant les éléments non liés à l’exploitation, Transat affiche une perte nette ajustée3 de 38,4 millions $ (1,02 $ par action) pour le premier semestre de 2018, par rapport à 44,1 millions $ (1,20 $ par action) en 2017.

Vente de Jonview Canada Inc.

Le 30 novembre 2017, la Société a conclu la vente de sa filiale Jonview, qui exploite des activités de voyagiste réceptif au Canada, à la multinationale japonaise H.I.S. Co. Ltd., spécialisée dans la distribution de voyages. Selon les termes de l’entente, le prix de vente a été ajusté à la baisse en raison d’un ajustement de fonds de roulement de 0,6 million $, versé à H.I.S. Co. Ltd. le 29 mars 2018, et totalise ainsi 48,9 millions $, dont 47,3 millions $ a été reçu en espèces le 30 novembre. La Société a enregistré un gain sur cession d’entreprise de 31,3 millions $, net des frais de transaction de 0,5 million $ et du montant de 3,7 millions $ dû au Fonds de Solidarité des Travailleurs du Québec (le « Fonds »), à titre de complément au prix de rachat de la participation de 19,93 % du Fonds en décembre 2016.

Situation financière

Au 30 avril 2018, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s’établissaient à 903,3 millions $, par rapport à 566,3 millions $ à pareille date en 2017, l’augmentation de 337,0 millions $ découlant principalement du produit de la cession des entreprises Ocean Hotels et Jonview, ainsi que des flux de trésorerie positifs générés par les activités opérationnelles. Le ratio de fonds de roulement était de 1,40, par rapport à 1,14 au 30 avril 2017. Les dépôts reçus des clients pour des voyages à venir s’établissaient à 588,9 millions $, par rapport à 523,8 millions $ au 30 avril 2017.

Les ententes hors bilan, excluant les ententes avec les fournisseurs de services, représentaient 1 796,5 millions $ au 30 avril 2018, par rapport à 1 745,2 millions $ au 31 octobre 2017. L’augmentation de 51,3 millions $ s’explique par des ententes signées durant le premier trimestre pour la location de deux Airbus A321ceo et deux Airbus A330. L’augmentation a été partiellement atténuée par les remboursements effectués et par l’appréciation du dollar vis-à-vis du dollar américain.

Perspectives

Été 2018 – Le marché transatlantique, au départ du Canada et de l’Europe, représente une portion très importante de l’activité de Transat durant la saison d’été. Pour la période de mai à octobre 2018, la capacité de la Société est supérieure de 15 %. À ce jour, 64 % de cette capacité est vendue, les coefficients d’occupation sont similaires à ceux de l’été 2017 et les prix des réservations prises sont inférieurs de 1,0 % à ceux enregistrés à pareille date en 2017. L’impact de la hausse du coût du carburant, combinée à la variation des devises, entraînera une hausse des charges opérationnelles de 7,2 % si le coût du carburant d’aéronefs et le dollar en regard du dollar américain, de l’euro et de la livre demeurent stables. Le 15 mars dernier, la hausse du carburant d’aéronefs se traduisait par une hausse des charges opérationnelles de 1,3 %. Depuis le début du mois d’avril, le prix du carburant d’aéronefs s’est apprécié de 11 %.

Sur le marché des destinations soleil au départ du Canada, où l’été représente la basse saison, la capacité de Transat est supérieure de 5 % à celle déployée à la même date l’an passé. À ce jour, 53 % de cette capacité est vendue et les coefficients d’occupation sont en avance de 1% par rapport à 2017. L’impact de la hausse du coût du carburant, combinée à la variation du dollar canadien, entraînera une hausse des charges opérationnelles de 2,3 % si le coût du carburant d’aéronefs et le dollar en regard du dollar américain, demeurent stables. Les marges unitaires sont actuellement légèrement inférieures à celles enregistrées à pareille date l’année dernière.

Dans la mesure où ces tendances se maintiennent, et compte tenu de la hausse récente et significative du coût du carburant d’aéronef, la Société prévoit au deuxième semestre des résultats globaux inférieurs à ceux de l’an dernier.

Informations supplémentaires

Les résultats ont subi l’incidence d’éléments non liés à l’exploitation résumés dans le tableau suivant : 

 

Faits saillants et impacts des éléments non liés à l’exploitation sur les résultats
(En milliers de CAD)
Deuxième trimestre Premier semestre
2018 2017 2018 2017
Revenus 901 981 884 310 1 627 763 1 573 642
Résultat d’exploitation (8 747) (15 061) (54 542) (65 732)
Amortissement 15 310 17 152 30 079 31 358
Primes liées aux dérivés arrivés à échéance au cours de la période (583) (1 197)
Résultat d’exploitation ajusté1 6 563 1 508 (24 463) (35 571)
Résultat avant charge d’impôts 11 602 (11 616) (5 867) (56 727)
Dérivés liés au carburant et autres dérivés (14 800) 930 (10 581) (3 874)
Gain sur cession d’entreprises (368) (31 064)
Primes liées aux dérivés arrivés à échéance au cours de la période (583) (1 197)
Résultat ajusté avant charge d’impôts2 (3 566) (11 269) (47 512) (61 798)
Résultat net attribuable aux actionnaires 6 683 (8 354) 95 (40 427)
Dérivés liés au carburant et autres dérivés (10 863) 681 (7 775) (2 836)
Gain sur cession d’entreprises (368) (30 736)
Primes liées aux dérivés arrivés à échéance au cours de la période (427) (876)
Résultat net ajusté3 (4 548) (8 100) (38 416) (44 139)
Résultat dilué par action 0,18 (0,23) (1,10)
Dérivés liés au carburant et autres dérivés (0,29) 0,02 (0,21) (0,08)
Gain sur cession d’entreprises (0,01) (0,82)
Primes liées aux dérivés arrivés à échéance au cours de la période (0,01) (0,02)
Résultat net ajusté par action3 (0,12) (0,22) (1,02) (1,20)

 

Comptabilité de couverture – La Société enregistre à l’état des résultats les gains ou les pertes résultant de l’évaluation à la juste valeur des instruments financiers dérivés qu’elle utilise pour gérer le risque lié aux fluctuations du prix du carburant d’aéronefs, ainsi que les gains ou les pertes résultant de l’évaluation à la juste valeur de certains instruments financiers dérivés qu’elle utilise pour gérer le risque lié aux fluctuations de taux de change. Au deuxième trimestre de 2018, ceci s’est traduit par un gain hors trésorerie de 14,8 millions $ (10,9 millions $ après impôts), par rapport à une perte de 0,9 million $ (0,7 million $ après impôts) en 2017. Pour le semestre, ceci s’est traduit par un gain hors trésorerie de 10,6 millions $ (7,8 millions $ après impôts), par rapport à 3,9 millions $ (2,8 millions $ après impôts) en 2017.

La Société utilise au besoin des instruments financiers dérivés pour se protéger des fluctuations du taux de change sur ses charges et/ou ses revenus en devises étrangères. À cet égard, sur la base des normes comptables applicables, les fluctuations résultant de la portion efficace de l’évaluation à la juste valeur de ces instruments qui sont désignés comme instruments de couverture sont comptabilisées à l’état de la situation financière consolidé et à l’état du résultat global consolidé, et non à l’état des résultats consolidé. Au deuxième trimestre de 2018, Transat enregistre un gain de 16,0 millions $ (11,7 millions $ après impôts) sur ces dérivés de change, par rapport à 11,4 millions $ (8,3 millions $ après impôts) en 2017. Pour le semestre, Transat enregistre une perte de 1,1 million $ (0,8 million $ après impôts) sur ces dérivés de change, par rapport à un gain de 5,7 millions $ (4,1 millions $ après impôts) en 2017.

À propos de Transat
Transat A.T. inc. est une grande entreprise de tourisme international intégrée spécialisée dans le voyage vacances. Proposant des forfaits vacances, des séjours hôteliers et des liaisons aériennes sous les marques Transat et Air Transat, l’entreprise est présente dans une soixantaine de destinations dans 26 pays en Amérique, en Europe et au Proche-Orient. Elle compte 5 000 employés, et son siège social est situé à Montréal. Très engagée dans le développement durable de l’industrie touristique, Transat multiplie les initiatives en matière de responsabilité d’entreprise depuis 10 ans et a obtenu le statut de Partenaire Travelife en 2016 (TSX : TRZ).

NOTES

Les éléments suivants sont des mesures financières non normalisées selon les IFRS, utilisées par la direction comme indicateurs pour évaluer la performance opérationnelle continue et la performance opérationnelle récurrente.

  1. Résultat d’exploitation ajusté (perte d’exploitation ajustée): Résultat d’exploitation (perte d’exploitation) avant charge d’amortissement, charge de restructuration, et autres éléments inhabituels importants et incluant les primes relatives aux dérivés liés au carburant et autres dérivés arrivés à échéance au cours de la période. La Société utilise cette mesure pour évaluer le rendement opérationnel de ses activités avant les facteurs mentionnés précédemment, afin d’assurer une meilleure comparabilité des résultats financiers.
  2. Résultat ajusté (perte ajustée) avant charge d’impôts : Résultat avant charge d’impôt (perte avant charge d’impôts) avant variation de la juste valeur des dérivés liés au carburant et autres dérivés, gain (perte) à la cession d’entreprises, charge de restructuration, dépréciation d’actifs et autres éléments inhabituels importants et incluant les primes relatives aux dérivés liés au carburant et autres dérivés arrivés à échéance au cours de la période. La Société utilise cette mesure pour évaluer le rendement financier de ses activités avant les facteurs mentionnés précédemment, afin d’assurer une meilleure comparabilité des résultats financiers.
  3. Résultat net ajusté (perte nette ajustée): Résultat net (perte nette) attribuable aux actionnaires avant résultat net lié aux activités abandonnées, variation de la juste valeur des dérivés liés au carburant et autres dérivés, gain (perte) à la cession d’entreprises, charge de restructuration, dépréciation d’actifs et autres éléments inhabituels importants et incluant les primes relatives aux dérivés liés au carburant et autres dérivés arrivés à échéance au cours de la période, net des impôts afférents. La Société utilise cette mesure pour évaluer le rendement financier de ses activités avant les facteurs mentionnés précédemment, afin d’assurer une meilleure comparabilité des résultats financiers. Le résultat net ajusté est également utilisé dans le calcul de la rémunération variable des employés et des membres de la haute direction.

Conférence téléphonique

Conférence téléphonique pour le deuxième trimestre de 2018 : le jeudi 14 juin à 10h00. Composez le 1-800-926-9801. Nom de la conférence : Transat. Diffusion Web sur www.transat.com. L’appel sera disponible pour réécoute jusqu’au 13 juillet 2018 au 1-800-558-5253, code d’accès 21881420.

Mesures financières non normalisées selon les IFRS

Les états financiers sont dressés conformément aux Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Dans le communiqué de presse, la Société présente parfois des mesures financières non normalisées selon les IFRS. Ces mesures n’ont pas de sens prescrit par les IFRS, et il est donc peu probable que l’on puisse les comparer avec des mesures du même type présentées par d’autres émetteurs. Elles ont pour objet d’apporter de l’information supplémentaire et ne devraient pas remplacer d’autres mesures du rendement préparées en vertu des IFRS. Tous les montants sont exprimés en dollars canadiens, à moins d’indication contraire.

Avertissement en ce qui concerne les déclarations prospectives

Le présent communiqué de presse contient certaines déclarations prospectives à l’égard de la Société à l’effet que les réservations se poursuivront selon les tendances indiquées. En faisant ces déclarations, la Société a supposé que les tendances des réservations et des prix de vente se maintiendront, et que les coûts, les prix du carburant et la valeur du dollar par rapport aux devises étrangères demeureront stables. Si ces hypothèses se révèlent incorrectes, les résultats réels et les faits nouveaux pourront différer considérablement de ceux envisagés dans les déclarations prospectives contenues dans ce communiqué de presse. Les résultats qui y sont présentés peuvent donc différer sensiblement des résultats réels pour diverses raisons comprenant, sans toutefois s’y limiter, la conjoncture économique, l’évolution de la demande compte tenu de la saisonnalité des opérations, les conditions météorologiques extrêmes, les désastres climatiques ou géologiques, la guerre, l’instabilité politique, le terrorisme réel ou appréhendé, l’éclosion d’épidémies ou de maladies, les préférences des consommateurs et leurs habitudes de consommation, la perception des consommateurs à l’égard de la sécurité des services à destination et de la sécurité aérienne, les tendances démographiques, les perturbations du système de contrôle de la circulation aérienne, le coût des mesures portant sur la protection, la sécurité et l’environnement, la concurrence, la capacité de la Société de préserver et de faire croître sa réputation et sa marque, la disponibilité du financement dans le futur, les fluctuations des prix du carburant et des taux de change et d’intérêt, la dépendance de la Société envers des fournisseurs clés, la disponibilité et la fluctuation des coûts liés à nos aéronefs, les technologies de l’information et les télécommunications, l’évolution de la législation, des développements ou procédures réglementaires défavorables, les litiges en cours et les poursuites intentées par des tiers, la capacité de réduire les coûts d’exploitation, la capacité de la Société d’attirer et de conserver des ressources compétentes, les relations de travail, les négociations des conventions collectives et les conflits de travail, les questions de retraite, le maintien d’une couverture d’assurance à des niveaux et conditions favorables et à un coût acceptable, ainsi que d’autres risques expliqués en détail de temps à autre dans les documents d’information de la société.

En soi, ces déclarations prospectives comportent des risques et des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent grandement de ceux envisagés dans ces déclarations prospectives. La Société considère que les hypothèses sur lesquelles s’appuient ces déclarations prospectives sont raisonnables, mais le lecteur doit se rappeler que ces hypothèses à l’égard d’événements futurs, dont bon nombre sont indépendants de sa volonté, pourraient se révéler incorrectes, puisqu’elles sont soumises à des risques et à des incertitudes qui touchent ses activités. Pour plus de détails au sujet de ces facteurs et d’autres éléments, voir le rapport de gestion pour l’exercice terminé le 31 octobre 2017 déposé auprès des commissions de valeurs mobilières canadiennes. La Société décline toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser toutes déclarations prospectives, que ce soit à la suite de nouvelles informations, d’événements futurs ou autrement, à l’exception de ce qui est exigé par les lois sur les valeurs mobilières applicables.

www.transat.com

 

SOURCE Transat A.T. Inc.

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La flotte d’Air Transat en transformation – Le transporteur signe un accord pour la location de sept nouveaux Airbus A321neo https://infoaeroquebec.net/la-flotte-dair-transat-en-transformation-le-transporteur-signe-un-accord-pour-la-location-de-sept-nouveaux-airbus-a321neo/ Sat, 30 Jun 2018 10:24:10 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=26399

MONTRÉAL, le 27 juin 2018 /CNW Telbec/ – Air Transat, filiale à part entière de Transat A.T. inc., a signé un accord avec AerCap pour la location à long terme de sept appareils Airbus neufs : deux A321neo et cinq A321neo LR (Long Range). Ces monocouloirs de nouvelle génération, dont la livraison s’échelonnera de 2020 à 2022, remplaceront notamment des gros porteurs A330 dont les baux arriveront à terme durant cette période.

« Nous poursuivons la transformation de notre flotte en vue de gagner en efficacité et en flexibilité. Avec leur plus petite taille, les A321neo nous permettront de mettre en œuvre notre stratégie aérienne, soit d’accroître nos fréquences, d’étendre notre réseau et de renforcer notre position dans plusieurs marchés, a déclaré Jean-François Lemay, président-directeur général d’Air Transat. L’objectif : continuer d’offrir à nos clients un service confortable à prix très compétitifs. »

Comptant 199 sièges répartis en deux classes, l’A321neo sera utilisé pour les vols de correspondance et les liaisons vers le Sud (court et moyen courrier) tandis que les appareils à long rayon d’action (A321neo LR) seront utilisés vers les destinations Sud et transatlantiques (moyen et long courrier). Ces appareils s’ajouteront aux dix A321neo LR neufs annoncés en juillet 2017, également loués d’AerCap, qui seront intégrés progressivement à la flotte d’Air Transat à compter du printemps 2019.

Si ce type d’appareil a été sélectionné pour optimiser la flotte, sa faible consommation de carburant permettra également de maintenir un coût par siège aussi bas que possible tout en diminuant l’empreinte carbone. De plus, comme les postes de pilotage des A330 et de la famille A320 (dont le A321) sont similaires, le personnel navigant technique d’Air Transat pourra piloter les deux types d’appareil, ce qui assurera une grande souplesse opérationnelle et des économies, notamment sur le plan de la formation.

Air Transat compte actuellement 33 appareils permanents au sein d’un modèle unique de flotte flexible qui lui permet de déployer un plus grand nombre de gros porteurs l’été, pendant la haute saison transatlantique, et de petits porteurs l’hiver pour desservir les destinations soleil. En 2024, sa flotte sera tout Airbus.

À propos d’Air Transat
Air Transat est le transporteur vacances numéro un au Canada. Elle offre une soixantaine de liaisons internationales dans 26 pays en Amérique, en Europe et au Proche-Orient, ainsi que des vols intérieurs et de correspondance au Canada. Chaque année, l’entreprise transporte près de 4,5 millions de passagers. Établie à Montréal, elle emploie 3 000 personnes. Air Transat est une filiale de Transat A.T. inc., une grande entreprise de tourisme international intégrée spécialisée dans le voyage vacances qui propose des forfaits, des séjours hôteliers et des liaisons aériennes. Transat a obtenu le statut de Partenaire Travelife en 2016 au titre de son engagement en faveur du développement durable.

À propos de Transat
Transat A.T. inc. est une grande entreprise de tourisme international intégrée spécialisée dans le voyage vacances. Proposant des forfaits vacances, des séjours hôteliers et des liaisons aériennes sous les marques Transat et Air Transat, l’entreprise est présente dans une soixantaine de destinations dans 26 pays en Amérique, en Europe et au Proche-Orient. Elle compte 5 000 employés, et son siège social est situé à Montréal. Très engagée dans le développement durable de l’industrie touristique, Transat multiplie les initiatives en matière de responsabilité d’entreprise depuis 10 ans et a obtenu le statut de Partenaire Travelife en 2016 (TSX : TRZ).

Distinctions et prix récents (2017-2018)

  • Deuxième compagnie aérienne au monde et première en Amérique du Nord dans la catégorie vacances aux World Airline Awards de Skytrax
  • Parmi les 20 compagnies aériennes mondiales au classement d’Atmosfair pour l’efficacité énergétique
  • Meilleure compagnie de vols nolisés et meilleur voyagiste aux Agents’ Choice Awards de Baxter Travel Media
  • Meilleure compagnie aérienne et meilleur voyagiste à la remise des trophées Uni-Vers de l’Association des agents de voyages du Québec
  • Parmi les meilleurs employeurs au Canada et deuxième compagnie aérienne au palmarès de Forbes
  • Parmi les meilleures grandes entreprises citoyennes du Canada selon Corporate Knights

À propos d’AerCap
AerCap est le numéro un mondial de la location d’avions, avec 1 519 appareils en pleine propriété, sous gestion ou en commande au 31 mars 2018. L’entreprise dispose d’un carnet de commandes parmi les plus intéressants de l’industrie, et quelque 200 exploitants de flottes aériennes répartis dans 80 pays bénéficient de son vaste éventail de solutions. Basée à Dublin, AerCap a aussi des bureaux à Shannon, Los Angeles, Singapour, Amsterdam, Fort Lauderdale, Shanghai, Abu Dhabi, Seattle et Toulouse. AerCap est cotée à la Bourse de New York(AER).

 

SOURCE Transat A.T. Inc.

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Air Transat restera chez Airbus. https://infoaeroquebec.net/air-transat-restera-chez-airbus/ Sun, 19 Nov 2017 05:23:41 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=23353  

DORVAL – Nombre de mots : 1323 – Temps de lecture : 6 minutes. Lundi après-midi fut convoquée une conférence de presse, au siège social d’Air Transat à l’aéroport international Montréal-Trudeau (YUL), par la direction de Transat un peu moins de trois heures avant le dévoilement de la nouvelle livrée de sa flotte d’avions de ligne à l’occasion de la célébration du trentième anniversaire du transporteur aérien.

Pour répondre aux questions d’une quinzaine de journalistes non seulement locaux mais aussi américains, britanniques et français, se prêtèrent à l’exercice, Jean-Marc Eustache, co-fondateur, président du conseil, président et chef de la direction Transat, Annick Guérard, chef de l’exploitation, Transat, et Jean-François Lemay, président-directeur général, Air Transat sous les auspices de Christophe Hennebelle, vice-président, ressources humaines et affaires publiques, Transat.

Christofle Hennebelle, Annick Guérard, Jean-Marc Eustache et Jean-François Lemay.
Photo: Philippe Cauchi.

Au départ, une petite agence de voyages devenue un voyagiste, l’organisation s’est lancée en bourse et a fondé en 1987 Air Transat pour adopter le nom de Transat AT. Vingt ans plus tard, Transat devenait la plus grande compagnie de tourisme intégré au Canada après de multiples acquisitions et une forte croissance interne. Transat AT est devenu un joueur important du tourisme international en transportant annuellement 4,5 millions de passagers dont un million de passagers européens qui prennent Air Transat chaque année. Générant des revenus de presque trois milliards de dollars canadiens, desservant une soixantaine de destinations en Europe et dans le sud, employant 7000 employés au Canada, au Royaume-Uni, en France, aux États-Unis au Mexique en République Dominicaine et en Jamaïque, Transat a été capable de s’adapter à un marché en constante évolution dans un environnement toujours plus compétitif.

2016-2017 sont des années pivot pour la réalisation de la transformation de la compagnie. Coté distribution, Transat joue aussi bien sur les réseaux physiques que virtuels avec d’une part airtransat.com et ses applications mobiles que d’autre part avec son réseau d’agences dont 465 au Canada.

Dans le secteur de l’hôtellerie, la volonté de la direction de Transat est de devenir un hôtelier à part entière. Après dix ans d’association avec H10 dans la chaîne Ocean Hotels, Transat veut grandir dans le secteur du tout inclut en développant une chaine propre au Mexique et aux Caraïbes

La vente de Transat France, la cession de sa participation dans les Hôtels Oceans et la vente projetée de Jonview d’ici la fin de l’année donnent à Transat les moyens de ses ambitions appuya Jean-Marc Eustache :

‘Transat vise posséder 5000 chambres d’hôtels d’ici 2025…Au début, Transat achètera des hôtels existants qui sont mis à niveau puis des terrains pour y construire des hôtels neufs’.

Du côté aérien, Air Transat fait face à une compétition accrue sur tous ses marchés avec le lancement de Rouge d’Air Canada et les intentions de WestJet de se lancer sur l’Atlantique-nord avec l’acquisition de bi réactés à fuselage large et long courrier Boeing 787. Cette nouvelle réalité justifie selon la haute direction l’exploitation d’une flotte exclusivement constituée de jets de l’avionneur européen Airbus afin de manière à accroitre l’efficacité et simplifier les opérations.

Ainsi comme le rappela, monsieur Eustache, en juillet dernier, Air Transat annonça la location de dix biréactés monocouloir Airbus A321neoLR, LR pour Long Range, auprès du loueur de Dublin, en Irlande, AerCap qui entreront en service du printemps 2019 à l’automne 2020 et qui remplaceront les sept Airbus A310-300 actuellement en service.

La venue au sein de la flotte d’Air Transat de cette version remotorisée et modernisée d’un modèle dont l’entrée en service remonte à avril 1988 permettra de couvrir l’essentiel du réseau de Transat ‘de façon efficace et économique’ en plus de répondre aux exigences en matière de développement durable par leur consommation et émissions en gaz à effet de serre réduit. Air Transat sera d’ailleurs le tout premier transporteur nord-américain à exploiter l’Airbus A321neoLR.

Jean-Marc Eustache et Jean-François Lemay.
Photo: Philippe Cauchi.

Interrogé à savoir si Air Transat avait considéré le Boeing 737MAX10, lancé au Salon du Bourget en juin dernier et dont l’entrée en service est prévue pour 2020, Jean-François Lemay reconnaît que le dernier-né de l’avionneur de Seattle ne fut pas mis de côté.

Néanmoins, opter pour l’Airbus A321neoLR permettait une standardisation de la flotte et ‘une optimisation de l’utilisation de nos ressources’ selon le pdg d’Air Transat. Pour lui, cela permettra aux pilotes d’Air Transat d’effectuer un segment sur A330 puis sur A321neoLR et ainsi ‘optimiser l’utilisation de nos avions et nos pilotes’.

De plus, les passagers se retrouveront dans un environnement identique quel que soit l’avion. Pour monsieur Lemay, opter pour l’A321neoLR était ‘la chose à faire’.

Madame Annick Guérard, Chef de l’exploitation, Transat, ajouta qu’avec l’A321neoLR, Air Transat pourra aussi bien les utiliser sur les marchés de l’Europe que du Sud : ‘nous n’arrivions jamais à trouver le bon type d’appareil pour desservir l’Europe et le Sud alors avec l’arrivée notamment de l’A321neoLR, cela nous permettra d’aussi bien desservir les marchés sud que les marchés européens’. Elle conclut ‘ pour nous cela est très pratique’.

Quant aux Airbus A330, leur avenir est assuré au sein d’Air Transat car leur besoin est évident sur les gros marchés comme la liaison Montréal-Paris. Monsieur Lemay reconnut qu’éventuellement l’A330neo sera considéré mais ‘pour l’instant l’avenir est aux A330-200, à quelques A330-300 et aux A321neoLR’.

Concernant le Club Air Transat, la haute direction n’a pas l’intention d’augmenter le nombre de sièges et désire les maintenir à 12 soit deux rangées. Au lancement, il y en avait 21. Augmenter la classe Club de six sièges, signifierait le retrait de 18 sièges en classe économique mais ‘le calcul financier n’est pas encore là’ affirma monsieur Eustache’.

Sur la question de la possibilité d’entrer sur le marché des transporteurs low-cost canadiens, monsieur Eustache rappellera qu’il n’en ait pas question. Certes Air Transat offre certains vols comme Vancouver (YVR) -Toronto (YYZ) mais essentiellement afin d’alimenter ses propres vols internationaux vers le soleil du sud ou l’Europe. De plus, les vols d’Air Transat sont, par leur nature, à pleine capacité, la plupart du temps avec un taux de remplissage de 94% en hiver et de 90% en été. Contrairement aux transporteurs Low Cost ou Ultra Low Cost, Air Transat utilise les grands aéroports et non les aéroports périphériques comme peut l’être celui d’Hamilton (YNH) pour la clientèle de Toronto (YYZ) et offre des vols directs du genre Montréal – Toulouse Nice Lyon car les passagers de vols de loisirs apprécient les vols directs.

Afin d’assurer la flexibilité de sa flotte d’aéronefs, Air Transat a signé un accord avec Thomas Cook pour échanger des appareils de façon de respecter les besoins saisonniers respectifs du transporteur québécois et lui donner de la flexibilité dans le nombre d’avions en service. Par cette entente, Thomas Cook aura accès, durant la saison hivernale, aux A321neoLR d’Air Transat et le transporteur québécois, à au moins un A330 de l’opérateur britannique.

Air Transat dessert principalement l’Europe en été puis les destinations soleil en hiver, une situation assez rare dans l’industrie et complexe à gérer.

Aux dires de monsieur Eustache, ‘Air Transat tient à maintenir le service, le confort et les prix auxquels sont habitués ses clients depuis trente ans et ainsi conserver le titre de meilleure compagnie aérienne vacances en Amérique du nord décerné par Skytrax depuis six ans’

Airbus Air Transat A330 nouvelle livrée.
Photo: Philippe Cauchi.

Sur la question de la nouvelle livrée de la flotte qui sera dévoilée plus tard en début de soirée, à 18h45, monsieur Eustache déclara qu’elle reflète la récente évolution de l’image de marque de Transat tout en demeurant fidèle à son essence et à sa promesse ‘d’ensoleiller le quotidien par la joie des vacances’.

Avions En service Commandes Passagers Notes
C Y Total
Airbus A310-300 7 12 250 Seront remplacés par des A321neo LR
Airbus A321neoLR 10 200 Loués auprès d’AerCap à partir du printemps 2019

Remplaceront les A310-300

 

Airbus A330-200 12 12 333 345
Airbus A330-300 4 12 334 346
12 363 375
Boeing 737-700 1 148 148 Loué auprès d’ASL Airlines France
Boeing

737-800

8 189 189 Loués auprès de CIT, AerCap, ILFC, Travel Service.
Total 35 10

 

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L’incident du vol TS157 d’Air Transat à Ottawa : rien de bien nouveau mais néanmoins innommable. https://infoaeroquebec.net/lincident-du-vol-ts157-dair-transat-a-ottawa-pas-nouveau-et-innommable/ Tue, 01 Aug 2017 17:07:52 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=21852  

MONTRÉAL –  631 nombre de mots – Temps de lecture : 2 minutes 30 secondes. Le quotidien de Montréal La Presse rapporte dans son édition du 1er aout 2017 que les passagers du vol d’Air Transat TS157 en provenance de Bruxelles – National (BRU) et à destination de l’aéroport international de Montréal Trudeau (YUL) sont restés coincés la veille, à bords d’un l’Airbus A330-200 pendant cinq heures de 16h50 à 21h00 sur le tarmac de l’aéroport international Macdonald-Cartier d’Ottawa (YOW).

Malheureusement, il n’y a rien de nouveau dans une telle situation même si elle ne devrait en aucun cas exister.

Le fonds de la question reste essentiellement le modèle d’affaires de ce type de transporteur où encore plus que chez les Majors (Air Canada, Air France, United Airlines, British Airways, El Al,…), chaque dollar compte pour ne pas dire chaque cent.  Les menus à bord ainsi que l’espace pour les jambes sont déjà de bons indices. Mais il y a plus.

La chasse est l’économie est partout et elle commence avec la dépense de fonctionnement la plus importante : le carburant.

Ainsi lorsque les avions sont au terminal, leur alimentation en électricité provient soit du secteur, soit d’une génératrice embarquée dans la queue de l’aéronef appelée APU (Auxiliary Power Unit) ou Unité de puissance auxiliaire qui fonctionne comme les moteurs, au kérosène. Dans le cas du Boeing 747-8I, cette génératrice, une PW901C de Pratt & Whitney Canada n’est rien de moins qu’un dérivé d’une turbine JT15D identique à celles qui propulsent les avions d’affaires Beechjet 400 et Cessna Citation I, II et V.

Dans le cas de l’incident survenu à l’aéroport d’Ottawa où les passagers coincés dans la carlingue de l’Airbus se sont plaint de suffoquer, il n’y a aucun doute que l’APU n’a pas été mis en route pour des questions évidentes d’économie.

Personnelement, cela m’est malheureusement arrivé lorsque, j’ai dû me tourner, très rarement, pour des questions de disponibilités vers des transporteurs du type ‘voyage d’agrément’ alors que je voyageais pour affaire.  Nous suffoquions dans le fuselage chauffé au soleil alors que la climatisation était débranchée, l’APU n’ayant pas été mis en marche.  Je demandais alors aux hôtesses d’exiger des pilotes de mettre en route l’APU. En vain.

De la même façon, le vol retardé pour dans un cas un problème technique et dans l’autre pour une vérification de sécurité des bagages, je me souviens d’avoir attendu à Los Angeles (LAX), à bord d’un Boeing 757-200 d’American Airlines et à Paris-Charles de Gaulle (CDG) à bord d’un 747-400 d’Air France, bien au frais, l’APU ayant été branché.

Là encore, il en va de la conscience des dirigeants du transporteur mais surtout de la responsabilité des organismes gouvernementaux de règlementation d’imposer des règles afin d’obliger l’usage de l’APU dans tous les cas de figure ainsi que la possibilité pour les passagers d’attendre dans le terminal au-delà de peut-être deux heures d’attente.

Certains auront-ils le culot d’affirmer que les APU ne sont mis en route pour des raisons de réchauffement climatique ou de respect de l’environnement. Balivernes! C’est une question de gros sous.

Ouvrir les portes n’est pas suffisant, la seule et unique chose à faire est la mise en marche de la climatisation et par conséquent de l’APU.  Comment un pilote peut-il agir autrement?

Quant à la question des vivres à bord, j’ai constaté que les transporteurs de voyages d’agrément tâchent de s’approvisionner dans leur pays d’origine pour les boissons et les aliments secs et peuvent se retrouver à court lors du vol de retour.

Certains transporteurs devraient commencer à songer au respect des passagers et un peu moins aux résultats trimestriels mais ils savent qu’ils ont une clientèle captive, alléchée par des prix souvent à peine inférieurs à ceux des grands transporteurs.

 

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Une fusion WestJet – Air Transat : logique. https://infoaeroquebec.net/une-fusion-westjet-air-transat-logique/ Mon, 20 Feb 2017 01:08:29 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=19399  

Selon les propos de l’analyste Turan Quettawala, de la Banque Scotia tels que reporté dans l’article du 14 février 2017 du journal ‘Les Affaires’ signé par Dominique Beauchamp, Westjet (TOR-WJA) devrait acquérir Transat (TOR-TRZ).  Dans un rapport daté du 13 février dernier, l’analyste financier n’y voit que des bénéfices sur les plan stratégique et financier par l’apport de synergies et d’avantages concurrentiels sur les marchés internationaux.

Il y a là matière à réflexion.

Tout en premier lieu, il faut campait les deux acteurs car WestJet et Air Transat sont deux modèles d’affaires, très différents.

Logo WestJet

Fondé à Calgary le 29 février 1996, WestJet est un transporteur originalement Low Cost calqué sur l’américain SouthWest Airlines de Love Field, au Texas tandis qu’Air Transat, qui a pris son en vol à Montréal le 14 novembre 1987 est plus sur le modèle des transporteurs aériens ‘soleil’ européens comme Blue Panorama, Condor, Germania, Thomas Cook Airlines et TUIfly.

WestJet Boeing 737-800. Photo: WestJet.

WestJet Boeing 737-800.
Photo: WestJet.

WestJet est présent sur le marché intérieur canadien où il occupe un part de marché sensiblement égale à celle d’Air Canada, le marché américain mais aussi sur celui des destinations soleil des États-Unis, du Mexique, d’Amérique centrale et des Caraïbes autour d’un seul type d’appareil : des monocouloirs biréactés Boeing 737. Récemment, le transporteur albertain a ajouté un second type d’appareil, le Boeing 767-300 pour la desserte des iles Hawaii.

WestJet Boeing 767-300ER. Photo: WestJet.

WestJet Boeing 767-300ER.
Photo: WestJet.

Air Transat dessert à partir du Canada des lignes internationales: en hiver, des destinations ‘soleil’ : la Floride, les Caraïbes, le Mexique, l’Amérique centrale et Cuba et en été : l’Europe et bientôt Israël autour jusqu’à récemment d’un type d’appareil : des bicouloirs biréactés A310 et son dérivé A330.

WestJet a une volonté de s’attaquer à de nouveaux marchés plus lointains que ses marchés historiques. Ainsi, il a inauguré en mai 2015, une desserte  régulière Toronto(YYT) – London-Gatwick (LGW) et saisonnière Halifax (YHZ) – Glasgow (GLA) en Écosse.

En second lieu, il faut souligner que le Canada compte quatre transporteurs aériens importants : Air Canada (TOR-AC), WestJet (TOR-WJA), Air Transat (TOR-TRZ) et Sunwing.

Les États-Unis pour leur part aligne trois majors : American (NYSE_AAL), Delta Air Lines (NYSE-DAL) et United (NYSE-UAL), trois moyennes Southwest (NYSE-LUV), Alaska Airlines (NYSE-ALK), JetBlue (NASDAQ-JBLU) et Hawaiian Airlines (NASDAQ_HA) et quelques Low Cost Allegiant (NASDAQ-ALGT) ou Very Low Cost Frontier (NASDAQ-FRNT), Spirit (NASDAQ-SAVE) et Sun Country(NASDAQ-SYLD).

Ainsi, il y a place à la consolidation au Canada à l’image de ce qui s’est passé aux États-Unis : la fusion de Delta et de Northwest en 2008, celle d’United et de Continental en 2012, celle d’American et d’US Air  en 2013 et tout récemment, celle d’Alaska et de Virgin  en 2016.

Une fusion WestJet permettrait au transporteur albertain d’accéder au réseau international d’Air Transat qui alimenterait par conséquent son réseau national et même américain.

Comme toutes fusions ou rachat, des synergies ou économies seraient générées. Des économies pourraient être réalisées au niveau de l’élimination d’un des deux sièges sociaux ou par l’élimination de duplication de postes aussi bien aux sièges sociaux, qu’aux centrales de réservations et dans des postes d’escales dans les aéroports desservis par les deux transporteurs.

WestJet ne possédant pas de centre d’entretien contrairement à Air Transat, aucune fermeture ou réduction des effectifs ne s’en suivrait. WestJet pourrait tirer profit de la base d’entretien d’Air Transat à Montréal-Trudeau pour rapatrier de tiers-parties, Kelowna Flightcraft à Kelowna et ATS à Seattle, une partie de la maintenance de ses Boeing 737.

Airbus A310 d'Air Transat.

Airbus A310 d’Air Transat.

Air Transat Airbus A330-200.

Airbus A330-200 d’Air Transat.

La question de la flotte serait facilement réglée, celle d’Air Transat étant en location et constituée d’Airbus A310, A330 et Boeing 737-800.

Les Airbus pourraient être retournés au locateur immédiatement et à la fin du bail et les 737-800 se joindre à ceux de WestJet.

Boeing 737-800 d'Air Transat.

Boeing 737-800 d’Air Transat.

Très bon client de Boeing, WestJet pourrait se tournait à nouveau vers l’avionneur de Seattle et opter dans un premier temps pour des 767-300 d’occasion puis ultérieurement pour des 787-9 oun787-10 Dreamliner neufs.

L’action d’Air Transat (TOR-TRZ) a clôturé vendredi dernier à $5.42 loin de son sommet historique de septembre 2007 à $35.75. Durant les 52 dernières semaines, elle s’est transigée entre $5.03 et $8.70.

Pour sa part WestJet (TOR-WJA) a clôturé vendredi dernier à $22.63 loin de son sommet des dix dernières années atteint le 1er décembre 2014 à $33.36. Durant les 52 dernières semaines, elle s’est transigé entre $15.01 et $24.98.

La capitalisation boursière de WestJet s’élève à $2,65 milliards, celle de Transat AT à $197.78 millions.

Selon l’analyste de la Scotia, WestJet pourrait facilement offrir aux actionnaires de Transat AT, dix dollars l’action, soit une prime de plus de 90%.

Par l’acquisition d’Air Transat, WestJet porterait instantanément sa part du marché vers le sud en hiver à 45% et celle au-dessus de l’Atlantique à 23%.

WestJet élimerait ainsi un concurrent et se verrait renforcé face à Air Canada et à sa filiale Low Cost Rouge. Le transporteur albertain renforcerait sa présence sur les destinations soleil et s’établirait enfin comme un joueur majeur dans les vols transatlantiques sans avoir à bâtir à l’interne, en héritant du réseau d’Air Transat. Un telle manœuvre écarterait tous les risques d’une expansion face au concurrent établi que serait sans la fusion, Air Transat.

Il reste néanmoins la réaction du gouvernement du Québec, des partis d’opposition à l’Assemblée nationale, du Québec Inc. et, peut-être, l’opposition des syndicats car les employés d’Air Transat, contrairement à ceux de WestJet sont syndiqués.

La question sera certainement amenée à monsieur Jean-Marc Eustache, PDG de Transat AT, lors de l’assemblée générale des actionnaires de la société qui se tiendra le 16 mars 2017.

 

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Yves Rossi dit ‘Jetman’ à l’ÉNA : une idée formidable. https://infoaeroquebec.net/yves-rossi-dit-jetman-a-lena-une-idee-formidable/ Sun, 08 May 2016 03:41:54 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=15518  

SAINT-HUBERT – Ce mercredi à midi, à l’École nationale d’aérotechnique sise aux abords de l’aéroport de Saint-Hubert (CYHU) sur la Rive Sud de Montréal, le suisse Yves Rossy connu aussi sous le nom de Jetman était l’invité du professeur Carl Garneau et de ses étudiants du groupe Aéro-ÉNA, dans le cadre du Programme de valorisation et de reconnaissance mis sur pieds par l’ÉNA, ‘Siège des héros’. Grâce à ce projet, des personnalités inspirantes du monde de l’aviation présentent une conférence et prennent les commandes d’un avion entièrement construit par les étudiants, un RV-6.

Venu expressément au Québec à cette occasion devant plus de 400 étudiants, professeurs, employés et invités de l’École nationale d’aérotechnique, le plus grand institut d’aérotechnique en Amérique du Nord, monsieur Rossy a raconté le formidable parcours qui l’a mené à devenir le premier humain à voler à l’aide d’une aile propulsée fixée sur son dos.

Il commença tout de go en rappelant que ‘l’homme n’était pas fait pour voler, on est des pierres, des enclumes, on n’a malheureusement pas des plumes comme les oiseaux’.

Avant même de commencer sa présentation, suite à sa visite de l’École, lui qui a fait des études en mécanique, mais déjà passionné d’aviation, s’est dit ’jaloux devant de telles installations’.

C’est attaché à une aile rigide de 2,4 mètres d’envergure munie de quatre micro-réacteurs qui lui a permis d’atteindre les 300 km/h et de se faire appeler ‘Jetman’.

Yves Rossi devant un Mirage IIIC. Photo: Philippe Cauchi.

Yves Rossi devant un Mirage IIIC.
Photo: Philippe Cauchi.

Sa présence à un spectacle aérien à l’âge de 13 ans allait déterminer le cours de la vie d’Yves Rossy, né le 27 août 1959 dans le canton de Neufchâtel en Suisse.  Il se joindra aux forces aériennes suisses (en allemand Schweizer Luftwaffe, en italien Forze Aeree Svizzere et en romanche Aviatica Militare Svizra) où pilote, il se retrouvera aux commandes de Hawker Hunter, Northrop F-5A Freedom Fighter et Dassault Mirage IIIC. Il intégra les lignes aériennes Swissair qui deviendra Swiss International Airlines où en tant que capitaine, il pilotera des Airbus et des Boeing dont le 747-400.

Yves Rossi devant un Boeing 747-400. Photo: Philippe Cauchi.

Yves Rossi devant un Boeing 747-400.
Photo: Philippe Cauchi.

Mais son rêve demeurait toujours de voler libre de toute contrainte physique, c’est-à-dire sans le carcan d’un fuselage. Pour lui ‘voler des machines supersoniques signifie la liberté mais on est dans des machines…puis j’ai volé dans le civil, des machines extraordinaires comme le Boeing 747-400 à 800kmh…mais elles restent des boites lorsque l’on rêve de voler comme un oiseau.’ Puis à l’âge de 30 ans, Yves Rossy a eu un flash en faisant de la chute libre où il retrouvait les ‘feelings’ qu’il éprouvait en pilotant des jets militaires. Il songe alors à pouvoir ajouter à la chute libre, le vol horizontal.

 

Lui-même adepte de surf des neiges ou snowboarding, de ski, de parachutisme, d’alpinisme et de parapente ou paragliding, il développe une première aile d’un mètre 30 aux performances limitées puis une seconde de deux mètres 30 avec une finesse de 4, constituée d’une partie centrale en composite et de deux embouts gonflables afin de pouvoir entrer dans l’avion et d’obtenir de meilleures performances.  Il l’attache dans son dos à l’aide d‘un harnais largable afin de se séparer de l’aile en cas de problème et parvient, sautant d’un Pilatus PC-6 Porter, à allonger le temps de la chute libre. Mais il reste insatisfait, son but étant le vol libre.

Monsieur Rossy passera alors à l’aile semi-rigide en fibre de carbone à laquelle il greffera la propulsion.

En 2004, il placera deux moteurs allemands alimentés au kérosène Jet-Cat P200 d’une masse unitaire de 84 onces (2,37kg) et d’une poussée de 51,7 livres (230N), d’un diamètre de 5,2 pouces (13,87cm), d’une longueur 13,78 pouces (35,5cm) tournant de 33 à 112 000 tours/minutes venant du modélisme sur son aile qui lui permettra le vol horizontal.  Le prix unitaire des P200 s’élève de 7 à 8000 Euros alors qu’il est toujours seul à financer le projet.  Deux ans, plus tard, deux moteurs additionnels permettront les manœuvres en vol et ainsi de se diriger dans les trois dimensions, le corps d’Yves Rossy servant d’ailerons, de gouverne de direction et de gouverne de profondeur et de déporteurs, ses seuls instruments étant un altimètre et une commande des gaz. Néanmoins, l’atterrissage nécessite toujours un parachute.

Pour en arriver là, celà lui aura demandé dix ans de travail et quinze prototypes avec un premier vol réussi au-dessus de son pays natal, le 24 juin 2004.

À partir de 2007, monsieur Rossy se pratiquera sur un aérodrome privé, celui de Skydive Empuriabrava à Castello d’Empires en Espagne.

L’année suivante, il commencera à voler au-dessus des Alpes suisses à la vitesse moyenne de 108knt (200km/h) pour atteindre une pointe de 165knt (304km/h).

Jetman attire l’attention du grand public pour la première fois le 14 mai 2008 lors de son premier vol officiel au-dessus des montagnes de son pays.

En septembre de la même année, il récidive en traversant la Manche 99 ans après Louis Blériot sur son monomoteur Blériot XI. Ayant dû renoncer les 24 et 25 septembre à cause d’une mauvaise météo, lancé au-dessus de Calais en France, d’un hélicoptère à 8200 pieds d’altitude (2500m), Jetman se posera, 35km plus loin, à Douvres en Angleterre, 9 minutes et 7 secondes plus tard après une pointe à 157knt (300km/h) pour se maintenir à 105knt (200km/h). Ce vol historique sera retransmis en direct dans 165 pays.

Le 7 mai 2011, Jetman survolera finalement le Grand Canyon en Arizona, aux États-Unis, après avoir attendu pendant une semaine les autorisations d’usage de la part de la Federal Aviation Administration (FAA).  Malheureusement, les caméras n’avaient pas eu autant de patience.

JetMan Dubai.

JetMan XDubai.

En juillet 2013, monsieur Rossy fut une des grandes attractions de l’Experimental Aircraft Association (EAA) Fly-In, grande messe de l’aviation générale qui se tient chaque année à Oshkosh, au Wisconsin, et qui attire en une semaine généralement 500 000 visiteurs et 10 000 aéronefs dont 2000 en exposition.

Yves Rossy et Vince Reffet.

Yves Rossy et Vince Reffet.

En 2014, il déménage à Dubai, lieu de son commanditaire XDubai.  L’année suivante, il présente son protégé, Vince Reffet, bien connu du monde du parachutisme avec plus de 15 000 sauts à son actif , Freely World Champion en 2004 et gagnant de médailles d’or au World Championships en 2005, 2006, 2008 et 2009.  Entraîné et mentoré par Yves Rossy, Vince Reffet va permettre la réalisation du vol en formation des deux hommes.

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Le 13 octobre 2015, tous deux réalisèrent un vol en formation historique au-dessus de Dubai, lancés de leur Bell 412 d’une altitude de 5000 pieds (1676m) avec un Airbus A380 d’Emirates de 335 tonnes à une altitude de 4000 pieds (1219m). Le vol d’une durée de dix minutes fut ponctué de montées et de descentes en parallèle du quadriréacté géant.

Yves Rossy. Photo: Daniel Bordereau.

Yves Rossy.
Photo: Daniel Bordereau.

Le pilote Suisse voulut conclure en soulignant devant ce parterre majoritairement constitué d’étudiants qu’il faut s’accrocher à ses rêves ‘Une idée, un rêve, il faut essayer et faire tout ce qu’on peut pour le réaliser. On n’a rien à perdre. Il faut y croire et surtout persévérer car il y a du travail derrière un succès. C’est normal de ne pas y arriver du premier coup’

Communicateur hors-pair, Yves Rossy confia que ‘Pour ma part, devenir un Jetman est ce que j’ai fait de plus gratifiant dans ma vie’.

Après sa forte intéressante présentation, monsieur Rossy fut invité par Carl Garneau à rester sur l’estrade alors que le premier invita Robert Piché, commandant de l’Airbus A330-200 C-GITS du vol 236 d’Air Transat posé d’urgence aux Açores après une panne séche, à se joindre à eux.

Yves Rossy et Robert Piché. Photo: ÉNA.

Yves Rossy et Robert Piché.
Photo: ÉNA.

En qualité de premier récipiendaire du trophée du ‘Siège des héros’, le pilote d’Air Transat remis la seconde édition du prix à Yves Rossy.

Sylvain Lambert et Robert Piché. Photo: ÉNA.

Sylvain Lambert et Robert Piché.
Photo: ÉNA.

À son tour, le directeur de l’ÉNA, Sylvain Lambert, en poste depuis le 3 août 2015, remit au commandant Piché, le trophée qui ne lui avait jamais été présenté.

Le RV-6A de l'ÉNA. Photo: Daniel Bordeleau.

Le RV-6A de l’ÉNA.
Photo: Daniel Bordeleau.

Pour clore, l’évènement, Yves Rossy fut invité à prendre les commandes du Van’s Aircraft RV-6A de l’École, un monomoteur à piston à ailes basses deux places côte à côte réalisé de toutes pièces par les étudiants de l’ÉNA dans le cadre de leur formation collégiale.

Yves Rossy aux commande du RV-6A de l'ÉNA. Photo: ÉNA.

Yves Rossy aux commande du RV-6A de l’ÉNA.
Photo: ÉNA.

Rappelons que bien que l’École ait acheté du constructeur d’avions en kits d’Aurora, en Oregon, les plans du RV-6A, ses étudiants ont revu tous les dessins et la conception de chaque pièce, améliorant même certains composants non critiques. Ainsi, les étudiants n’ont pas simplement assemblé l’appareil, mais bien qu’ils en ont fabriqué chaque pièce une à une, avec toutes les inspections et les tests de qualité que cela exige. Le RV-6A qui a effectué son vol inaugural le 22 janvier 2010, a obtenu de Transports Canada son certificat spécial de navigabilité pour une construction amateur.

Logo Jetman Dubai.

Logo Jetman Dubai.

Jet Man Jet Powered Wing
Envergure: 2,00m
Masse avec carburant et fumée 70kg
Masse à vide 40kg
Motorisation 4 Jet-Cat P400
Poussée 395N

88,7 livres

Type de carburant Kérosène Fuel J-A1 avec 5% d’huile à turbine Aero Shell 500 ou BP 2380
Capacité de carburant 15 à 30 litres
Vitesse moyenne: 220km/h
Vitesse en montée: 200km/h
Vitesse en descente: 350km/h
Taux de montée: 3000pieds/minute
Temps de vol: 6 à 13 minutes
Parachute: Parachutes de France Legend R
Harnais: Système de séparation automatique avec arrêt des gazs et ouverture automatique du parachute de l’aile

 

 

 

 

 

 

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Un quatrième trimestre meilleur que prévu pour Transat A.T.. https://infoaeroquebec.net/un-quatrieme-trimestre-meilleur-que-prevu-pour-transat-a-t-2/ Thu, 10 Dec 2015 17:33:51 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=14283 Transat A.T. inc. – Résultats du quatrième trimestre et de l’exercice 2015

« Encore un excellent été » – Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction

Pour le quatrième trimestre :

  • Revenus de 839,2 millions $, par rapport à 844,7 millions $ en 2014.
  • Résultat d’exploitation ajusté1 de 86,7 millions $, par rapport à 76,0 millions $ en 2014.
  • Résultat net ajusté3 de 54,8 millions $, par rapport à 49,4 millions $ en 2014.
  • Résultat net attribuable aux actionnaires de 69,1 millions $, par rapport à 30,6 millions $ en 2014, reflétant principalement l’impact de la comptabilisation des contrats de couverture de carburant.

 

Pour la période de 12 mois :

  • Revenus de 3,6 milliards $, par rapport à 3,8 milliards $ en 2014.
  • Résultat d’exploitation ajusté1 de 100,8 millions $, par rapport à 99,9 millions $ en 2014.
  • Résultat net ajusté3 de 42,9 millions $, par rapport à 45,2 millions $ en 2014.
  • Résultat net attribuable aux actionnaires de 42,6 millions $, par rapport à 22,9 millions $ en 2014.

MONTRÉAL, le 10 déc. 2015 /CNW Telbec/ – Transat A.T. inc., l’une des plus grandes entreprises de tourisme intégrées au monde et le chef de file de l’industrie des voyages vacances au Canada, a enregistré des revenus de 839,2 millions $ pour le trimestre terminé le 31 octobre 2015, par rapport à 844,7 millions $ en 2014, en baisse de 5,5 millions $ ou 0,6 %. La Société affiche un résultat d’exploitation ajusté1 de 86,7 millions $ par rapport à 76,0 millions $ en 2014, et un résultat net attribuable aux actionnaires de 69,1 millions $ (1,82 $ par action de base et dilué), par rapport à 30,6 millions $ (0,79 $ par action de base et dilué) en 2014. Excluant les éléments non liés à l’exploitation, Transat affiche un résultat net ajusté3 de 54,8 millions $ (1,44 $ par action) pour le quatrième trimestre de 2015 par rapport à 49,4 millions $ (1,27 $ par action) en 2014.

« De plus en plus, notre produit se démarque et gagne la faveur des voyageurs. De sorte qu’encore cette année nous avons enregistré de très bons résultats sur le marché transatlantique, qui représente la part du lion de nos activités l’été, de même que des profits sur le marché Sud. En dépit d’une hausse de plus de 7 % de l’offre globale déployée sur le marché transatlantique, ces résultats sont parmi les meilleurs que nous ayons connus pour le second semestre. Dans toute notre histoire, nous avons fait mieux une seule fois, soit en 2013. Ce fut donc un excellent été. Nos efforts, menés sur tous les fronts, notamment les coûts, le produit, la marque, le marketing et la gestion des revenus ont donné les résultats attendus » a déclaré Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction de Transat.
Faits saillants du quatrième trimestre

La Société a enregistré des revenus de 839,2 millions $ par rapport à 844,7 millions $ en 2014. Cette baisse de 5,5 millions $ (0,6 %) est principalement attribuable à la diminution des prix de vente moyens, conséquence avant tout de la baisse des coûts du carburant. La Société a enregistréun résultat d’exploitation ajusté1 de 86,7 millions $ par rapport à 76,0 millions $ en 2014. Pour le trimestre, la capacité de la Société était en hausse de 3,6 % sur le marché transatlantique et de 10,8 % sur le marché des destinations soleil par rapport à l’année dernière, contribuant à une augmentation du nombre de voyageurs de 3,9 % sur l’ensemble de ses marchés.

 

Les revenus des filiales nord-américaines, qui proviennent de ventes faites au Canada et à l’étranger, ont augmenté de 17,1 millions $ (2,9 %), comparativement à 2014. Sur le marché transatlantique, les prix de vente moyens ont affiché une baisse de 1,7 % alors que le nombre de passagers était en hausse de 1,8 %. Sur le marché des destinations soleil, le nombre de voyageurs a été supérieur de 10,7 % alors que les prix de vente ont été supérieurs de 3,5 %. L’augmentation des revenus découle également du transfert de certaines ventes européennes vers le Canada, dans la foulée de l’implantation d’une nouvelle plateforme de réservation. Les activités nord-américaines se sont soldées par un résultat d’exploitation de 56,2 millions $, comparativement à 42,4 millions $ (après charge de restructuration de 4,2 millions $) en 2014. Sur le transatlantique, qui constitue son marché principal durant l’été, la Société a réussi à gérer la diminution de ses prix de vente moyens, en regard de coûts de carburant en baisse prononcée et d’une concurrence intense, témoignant de l’adéquation de son offre avec les attentes des voyageurs et contribuant à l’amélioration des résultats du trimestre comparativement à 2014.

Comparativement à 2014, les revenus des filiales européennes, qui proviennent de ventes faites à des clients en Europe et auCanada, ont diminué de 22,6 millions $ (9,2 %). La diminution des revenus découle en partie du transfert de certaines ventes européennes vers le Canada, dans la foulée de l’implantation d’une nouvelle plateforme de réservation. Elle découle également de la baisse des réservations vers les destinations en Afrique du Nord et de certaines autres destinations du bassin méditerranéen ainsi que par une diminution des ventes de circuits aux États-Unis à la suite de la baisse de l’euro. Le nombre de voyageurs était en baisse de 13,3 % comparativement à 2014. Les prix de vente moyens étaient légèrement supérieurs à ceux de la même période en 2014, dû en partie à une combinaison de produits différente. Les activités européennes ont affiché un résultat d’exploitation de 16,1 millions $, comparativement à 15,0 millions $ en 2014. L’amélioration du résultat d’exploitation découle principalement d’une saine gestion de l’offre de produits combinée aux efforts de réductions de coûts.

 

Faits saillants de l’exercice

Pour l’exercice, la Société a enregistré des revenus de 3,6 milliards $, comparativement à 3,8 milliards $ en 2014, et un résultat d’exploitation ajusté1 de 100,8 millions $, par rapport à 99,9 millions $ en 2014. La diminution des revenus est principalement attribuable à la saison d’hiver. Comparativement à 2014, les résultats inférieurs de l’hiver ont été compensés par de meilleurs résultats pour l’été. Au cours de l’exercice, le nombre de voyageurs était en baisse de 2,6 %.

Pour l’hiver, la Société a enregistré des revenus de 1,8 milliard $, comparativement à 2,0 milliards $ en 2014, et une perte d’exploitation ajustée1 de 32,4 millions $, par rapport à 23,9 millions $ en 2014. Au cours du semestre, la Société a diminué sa capacité sur le marché des destinations soleil de 6,3 %, d’où une baisse globale du nombre de voyageurs de 7,4 %. Sur ce marché, les prix de vente moyens ont affiché des hausses compensant l’augmentation des charges opérationnelles entraînée par l’effet net de la dépréciation du dollar vis-à-vis du dollar américain combinée à la baisse des coûts du carburant. La diminution du résultat d’exploitation provient principalement des activités en France où les conditions de marchés ont été très difficiles, entraînant une baisse du nombre de voyageurs combinée à une réduction des marges réalisées sur les produits de type circuit.

Pour l’été, la Société a enregistré des revenus de 1,8 milliard $, comme en 2014, et un résultat d’exploitation ajusté1 de 133,2 millions $ par rapport à 123,8 millions $. Sur le transatlantique, qui constitue son marché principal durant l’été, la Société a réussi à gérer la diminution de ses prix de vente moyens, en regard de coûts de carburant en baisse prononcée et d’une concurrence intense, témoignant de l’adéquation de son offre avec les attentes des voyageurs et contribuant à l’amélioration des résultats du semestre comparativement à 2014.

Ocean Hotels, une entreprise dont Transat détient 35 %, a contribué 7,0 millions $ au résultat net de l’exercice comparativement à 8,1 millions $ en 2014. Au cours de l’exercice, la Société a encaissé un dividende de 6,7 millions $ et, comme cette participation est en dollar américain, elle a enregistré directement au bilan une plus-value de 13,6 millions $ à la suite de l’appréciation du dollar américain. Cette participation représentait pour la Société un actif de 97,9 millions $ au 31 octobre 2015, comparativement à 83,9 millions $ au 31 octobre 2014.

 

Situation financière

Au 31 octobre 2015, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s’établissaient à 336,4 millions $, comparativement à 308,9 millions $ au 31 octobre 2014. Le ratio de fonds de roulement était de 1,09, par rapport à 1,12, et les dépôts reçus des clients pour des voyages à venir s’établissaient à 489,6 millions $, par rapport à 424,5 millions $ à pareille date l’année dernière. Les ententes hors bilan, excluant les ententes avec les fournisseurs de services, représentaient 713,7 millions $ au 31 octobre 2015, par rapport à 690,3 millions $ au 31 octobre 2014. Cette augmentation est attribuable à la signature d’ententes pour la location saisonnière de six Boeing 737-800 additionnels et à la dépréciation du dollar vis-à-vis du dollar américain, compensée en partie par les remboursements effectués au cours de l’exercice.

Le programme de rachat d’actions dans le cours normal des activités a débuté le 15 avril 2015. La Société a racheté, au cours de l’exercice terminé le 31 octobre 2015, 1 296 090 actions, pour une contrepartie au comptant de 9,4 millions $. En date du 4 décembre, la Société avait racheté un total de 1 564 990 actions, pour une contrepartie de 11,3 millions $.

Logo Transat

Perspectives pour le premier semestre

Sur l’ensemble de ses marchés, les réservations de la Société, à ce jour, sont supérieures de 15 % à celles enregistrées en 2014 à pareille date.

Sur le marché des destinations soleil au départ du Canada, le principal marché de la Société durant l’hiver, la capacité de Transat est supérieure de 7 % à celle offerte l’an passé. À ce jour, 45 % de cette capacité est vendue, les réservations sont en avance de 12 % et les coefficients d’occupation sont supérieurs de 2,1 %. L’impact de la faiblesse du dollar canadien, net de la baisse du coût du carburant, entraînera une hausse des charges opérationnelles de 4,0 % si le dollar et le coût du carburant demeurent au niveau actuel. Les marges sont actuellement similaires à celles enregistrées à pareille date l’année dernière.

Sur le marché transatlantique, où c’est la basse saison, la capacité de Transat est supérieure de 19 % à celle déployée l’hiver dernier. À ce jour, 46 % de cette capacité est vendue, les réservations sont en avance de 15 %, les coefficients d’occupation sont inférieurs de 1,2 % et les prix de vente sont inférieurs de 6,0 %. L’impact de la baisse du coût du carburant entraînera une baisse des charges opérationnelles de 3,0 % si le coût de ce dernier demeure au niveau actuel.

En France, où l’hiver représente la basse saison, les conditions de marché en 2015 ont été très difficiles. Par rapport à l’an passé à la même date, les réservations sont supérieures de 21 % et les prix de vente sont supérieurs de 1,5 %.

Compte tenu des facteurs qui précèdent, le résultat d’exploitation devrait être supérieur à celui de l’année passée.

Airbus A330 d'Air Transat.

Airbus A330 d’Air Transat.

Initiatives de réduction des coûts et d’amélioration des marges unitaires

Comme prévu dans son plan annoncé au premier trimestre de 2015, la Société poursuit ses efforts de réduction de coûts et d’amélioration des marges unitaires visant un total d’au moins 100 millions $ sur trois ans. Les initiatives principales ayant contribué à l’atteinte de l’objectif de 45 millions $ en 2015 ont été l’internalisation des petits porteurs et la mise en place de la flotte flexible d’Air Transat. Pour les deux années restantes du plan, la Société prévoit des améliorations d’au moins 30 millions $ en 2016 et 25 millions $ en 2017.

 

Informations supplémentaires

Les résultats ont subi l’incidence d’éléments non liés à l’exploitation résumés dans le tableau suivant :

Faits saillants et impact des éléments non liés à l’exploitation sur les résultats
(En milliers de CAD)
 
  Quatrième trimestre Exercice
  2015 2014 2015 2014
Revenus 839 166 844 654 3 566 368 3 752 198
         
Résultat d’exploitation 72 276 57 392 49 954 46 840
  Amortissement 14 431 14 475 50 867 46 702
  Charge de restructuration 4 161 6 387
Résultat d’exploitation ajusté1 86 707 76 028 100 821 99 929
         
Résultat avant charge d’impôts 92 979 37 958 57 327 29 824
  Dérivés liés au carburant et autres dérivés (19 511) 21 105 528 23 822
  Charge de restructuration 4 530 6 756
Résultat ajusté avant charge d’impôts2 73 468 63 593 57 855 60 402
         
Résultat net attribuable aux actionnaires 69 108 30 607 42 565 22 875
  Dérivés liés au carburant et autres dérivés (14 311) 15 360 378 17 355
  Charge de restructuration 3 386 5 012
Résultat net ajusté3 54 797 49 353 42 943 45 242
         
Résultat dilué par action 1,82 0,79 1,10 0,59
  Dérivés liés au carburant et autres dérivés (0,38) 0,39 0,01 0,44
  Charge de restructuration 0,09 0,13
Résultat net ajusté par action3 1,44 1,27 1,11 1,16

 

Comptabilité de couverture – La Société enregistre à l’état des résultats les gains ou les pertes résultant de l’évaluation à la juste valeur des instruments financiers dérivés qu’elle utilise pour gérer le risque lié aux fluctuations du prix du carburant d’aéronefs, ainsi que les gains ou les pertes résultant de l’évaluation à la juste valeur de certains instruments financiers dérivés qu’elle utilise pour gérer le risque lié aux fluctuations de taux de change. Au quatrième trimestre de 2015, ceci s’est traduit par un gain hors trésorerie de 19,5 millions $ (14,3 millions $ après impôts), par rapport à une perte hors trésorerie de 21,5 millions $ (15,4 millions $ après impôts) en 2014. Pour l’exercice, ceci s’est traduit par une perte hors trésorerie de 0,5 million $ (0,4 million $ après impôts), par rapport à 23,8 millions $ (17,4 millions $ après impôts) en 2014.

La Société utilise au besoin des instruments financiers dérivés pour se protéger des fluctuations du taux de change sur ses charges et/ou ses revenus en devises étrangères. À cet égard, sur la base des normes comptables applicables, les fluctuations résultant de la portion efficace de l’évaluation à la juste valeur de ces instruments qui sont désignés comme instruments de couverture sont comptabilisées à l’état de la situation financière consolidé et à l’état du résultat global consolidé, et non à l’état des résultats consolidé. Au quatrième trimestre de 2015, Transat enregistre une perte de 14,2 millions $ (10,4 millions $ après impôts) sur ces instruments de couverture de taux de change, par rapport à un gain de 20,1 millions $ (14,7 millions $ après impôts) au trimestre correspondant de 2014. Pour l’exercice, Transat enregistre un gain de 4,4 millions $ (3,2 millions $ après impôts) sur ces instruments de couverture de taux de change, par rapport à 12,9 millions $ (9,3 millions $ après impôts) en 2014.

Sommaire des éléments non liés à l’exploitation – Avant les éléments non liés à l’exploitation, Transat enregistre un résultat net ajusté3 de 54,8 millions $ pour le quatrième trimestre de 2015 (1,44 $ par action) par rapport à 49,4 millions $ au trimestre correspondant de 2014 (1,27 $ par action). Pour l’exercice, la Société enregistre un résultat net ajusté de 42,9 millions $ (1,11 $ par action) par rapport à 45,2 millions $ à la période correspondante de 2014 (1,16 $ par action).

Transat A.T. inc. est un voyagiste international intégré qui compte plus de 60 pays de destination et qui distribue des produits dans plus de 50 pays. Spécialiste du voyage vacances, Transat est principalement active au Canada et en Europe, de même que dans les Caraïbes, au Mexique et dans le Bassin méditerranéen. Transat, dont le siège social est situé à Montréal, est aussi présente dans le transport aérien, l’hôtellerie, les services à destination et la distribution.

 

NOTES

Les éléments suivants sont des mesures financières non normalisées selon les IFRS, utilisées par la direction comme indicateurs pour évaluer la performance opérationnelle continue et la performance opérationnelle récurrente.

(1) Résultat d’exploitation ajusté (perte d’exploitation ajustée): Résultat d’exploitation (perte d’exploitation) avant charge d’amortissement, charge de restructuration et autres éléments inhabituels importants.
(2) Résultat ajusté (perte ajustée) avant charge d’impôts : Résultat avant charge d’impôts (perte avant charge d’impôts) avant variation de la juste valeur des dérivés liés au carburant et autres dérivés, gain à la cession d’une filiale, charge de restructuration, dépréciation de goodwill et autres éléments inhabituels importants.
(3) Résultat net ajusté (perte nette ajustée): Résultat net (perte nette) attribuable aux actionnaires avant variation de la juste valeur des dérivés liés au carburant et autres dérivés, gain à la cession d’une filiale, charge de restructuration, dépréciation de goodwill et autres éléments inhabituels importants, net des impôts y afférents.

 

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WOW se pose au Canada. https://infoaeroquebec.net/wow-se-pose-au-canada/ Mon, 19 Oct 2015 00:01:06 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=13276 MONTRÉAL – Le 1er octobre dernier, le transporteur à très bas coût islandais annonçait des vols aller à partir de Montréal et Toronto vers Reykjavik, en Islande au prix imbattable de $99 toutes taxes comprises et pour $50 de plus vers ses destinations en Europe. Ses prix de promotion comme ses prix courants n’incluent pas les frais inhérents à l’enregistrement de bagages, la réservation de sièges spécifiques et la nourriture à bord.

Airbus A320-200 Wow.

Airbus A320-200 Wow.

La desserte vers Reykjavik, à partir de l’aéroport International de Montréal commencera le 12 mai 2016 et celle à partir de Toronto Lester B. Pearson, le 20 mai 2016. Une centaine d’emplois devrait être créée. Son implantation au Canada après celles aux aéroports de Boston Logan et de Baltimore Washington International, plus tôt cette année, signale clairement la volonté du transporteur ultra low cost d’alimenter aussi désormais ses dessertes européennes avec des voyageurs canadiens.

Airbus A321-200 Wow.

Airbus A321-200 Wow.

Les vols de Wow vers l’Islande auront lieu les lundis, mercredis, vendredis et dimanches.

Skuli Mogensen

Skuli Mogensen

Wow a été lancée en 2011 par Skuli Mogensen, un homme d’affaires venu du secteur des technologies et des communications en Islande, est la propriété d’une firme d’investissements Titan détenu par Skuli Mogensen.

Jusqu’à maintenant, le transporteur basé à l’aéroport international de Keflavik à Reykjavik a connu une croissance rapide du fait de sa stratégie de prix très bas et de service minimum accueillant 90 000 passagers en 2012 puis 450 000 en 2013 et plus de 720 000 en 2014.

En date du mois de juillet 2015, la flotte se compose de six jets monocouloir : 4 Airbus A320-200 d’une capacité de 180 passagers loués chez Air Avia et 2 Airbus A321-200 d’une capacité de 200 passagers. Deux autres A320 de 180 places ont été commandés. La moyenne d’âge de la flotte est de 4.6 années.

Les Low Cost et les Ultra Low Cost sont devenus un phénomène de plus en plus répandu en Europe. Même si le modèle a été lancé par Soutwest Airlines aux États-Unis au début des années 1970, l’Europe a poussé le concept plus loin. Southwest est devenu un transporteur aérien plus proche du modèle d’affaires d’American Airlines que des Low Cost européennes comme Ryan Air, EasyJet, Vueling ou Transavia,… Au Canada, les tentatives ont mal tourné avec les disparitions de JetsGo et de Canada 3000.

Air Transat Boeing 737-800.

Air Transat Boeing 737-800.

Wow ne sera pas le premier à bas prix vers proposant des vols vers l’Europe. Au Canada, Air Transat dessert déjà sur des bases saisonnières environ 45 destinations en Europe à partir de Montréal, Québec et Toronto avec une flotte de 25 jets soit 9 Airbus A310-300, 8 A330-200, 4 A330-300 et 4 Boeing 737-800.

Air Canada Rouge Boeing 767-300ER.

Air Canada Rouge Boeing 767-300ER.

Quant à Air Canada Rouge, filiale à bas prix d’Air Canada, entrée en service en juillet 2013, elle dessert dix villes européennes. Sa flotte aligne 20 Airbus A319-100 et 14 Boeing 767-300ER auxquels doivent s’ajouter 5 A321-200 et 15 767-300ER.

WestJet Boeing 737-800.

WestJet Boeing 737-800.

WestJet Boeing 767-300ER.

WestJet Boeing 767-300ER.

L’été dernier WestJet a commencé à desservir Glasgow à partir d’Halifax du 29 mai au 24 octobre et Dublin depuis Saint-Jean de Terre-Neuve du 1er mai au 24 octobre, dans les deux cas avec des Boeing 737-800. Le transporteur de Calgary a acquis quatre Boeing 767-300ER d’occasion auprès de l’australienne Qantas afin de relier l’Europe. WestJet opère 140 avions de ligne soit Boeing 737-600/700/800, Boeing 767-300ER et Bombardier Q400 et a en commande 91 aéronefs, des 737MAX7/8, 767-300ER et Q400.

À elle seule Wo relie vingt villes en Europe : Paris-CDG et Lyon en France, Londres-Gatwick au Royaume-Unis, Berlin, Dusseldorf et Stuttgart en Allemagne, Salzburg en Autriche, Billund et Copenhague au Danemark, Amsterdam aux Pays-Bas, Dublin en Irlande, Milan et Rome en Italie, Alicante, Barcelone et Tenerife en Espagne, Varsovie en Pologne, Stockholm en Suède et Vilnius en Lithuanie.

Il faut avouer que l’arrivée de Wow au Canada a produit un véritable buzz. Malgré tout avec sa capacité limitée en terme de vols et de sièges disponibles, ce transporteur Low Cost restera marginal tant que sa flotte n’aura pas considérablement grandi. Offrant des prix exceptionnellement bas, le transporteur islandais saura à n’en pas douter attirer une certaine clientèle disposée à partir sans délai, prête à faire escale à Reykjavik, à voyager le sac au dos et à amener son casse-croûte.

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Les avions des chefs de partis fédéraux canadiens aux élections du 19 octobre 2015. https://infoaeroquebec.net/les-avions-des-chefs-de-partis-federaux-canadiens-aux-elections-du-19-octobre-2015/ https://infoaeroquebec.net/les-avions-des-chefs-de-partis-federaux-canadiens-aux-elections-du-19-octobre-2015/#comments Fri, 16 Oct 2015 02:40:42 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=13180 MONTRÉAL – Pendant toute la campagne lancée officiellement le 3 août 2015, les chefs des trois principaux partis politiques fédéraux ont sillonné le pays d’est en ouest et du nord au sud en avion.

Le premier ministre sortant et chef du Parti Conservateur du Canada, Stephen Harper, vole à bord d’un Airbus A319 d’Air Canada portant l’immatriculation C-GBHM.

Airbus A319 C-GBHM.

Airbus A319-100 C-GBHM.

Livré le 22 janvier 1998, cet Airbus A319-100 S/N0769 effectua son vol inaugural de l’aéroport de Hambourg-Finkenwerder en décembre 1997 sous l’immatriculation D-AVYB.

Le chef du Nouveau Parti Démocratique (NPD), Thomas Mulcair, utilise lui aussi un Airbus A319-100 S/N 546 d’Air Canada. Ayant effectué son vol inaugural de l’aéroport de Toulouse-Blagnac en août 1995 sous l’immatriculation F-WWDB, cet Airbus servit de prototype.

Airbus A319-100 C-GBIP.

Airbus A319-100 C-GBIP.

Il rejoignit la flotte d’Air Canada le 3 avril 1998 pour prendre l’immatriculation C-GBIP

Finalement, le chef du Parti Libéral du Canada, Justin Trudeau, se déplace dans un Boeing 737-800. Ce 737-8Q8 S/N 30696 a réalisé son vol inaugural de l’aéroport de Renton dans l’état de Washington, le 28 février 2006.

Boeing 737-800 C-GTQB.

Boeing 737-800 C-GTQB.

Propriété d’ILFC, il fut livré le 17 mars 2006 à Air India Express sous l’immatriculation VT-AXD. Remisé en janvier 2014, il passa au loueur Aerocap et rejoint la flotte d’Air Transat le 10 avril 2014 sous l’immatriculation C-GTQB.

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https://infoaeroquebec.net/les-avions-des-chefs-de-partis-federaux-canadiens-aux-elections-du-19-octobre-2015/feed/ 2
Transat A.T. inc.- Résultats du troisième trimestre de 2015 – Un autre début d’été fort satisfaisant. https://infoaeroquebec.net/transat-a-t-inc-resultats-du-troisieme-trimestre-de-2015-un-autre-debut-dete-fort-satisfaisant/ Thu, 10 Sep 2015 14:05:22 +0000 http://infoaeroquebec.net/?p=12246  

COMMUNIQUÉ

Pour le troisième trimestre :

  • Revenus de 920,1 millions $, par rapport à 941,7 millions $ en 2014, la diminution reflétant la baisse des coûts du carburant et la dépréciation de l’euro.
  • Résultat d’exploitation ajusté1 de 46,5 millions $, par rapport à 47,8 millions $ en 2014, une baisse liée aux conditions de marché très difficiles en France.
  • Résultat net ajusté3 de 27,2 millions $, par rapport à 26,7 millions $ en 2014.
  • Résultat net de 13,1 millions $, par rapport à 25,8 millions $ en 2014, reflétant l’impact de la comptabilisation des contrats de couverture de carburant.

Pour la période de neuf mois :

  • Revenus de 2,7 milliards $, par rapport à 2,9 milliards $ en 2014.
  • Résultat d’exploitation ajusté1 de 14,1 millions $, par rapport à 23,9 millions $ en 2014, en baisse de 9,8 millions $, un écart attribuable aux résultats de la France.
  • Perte nette ajustée3 de 11,9 millions $, par rapport à 4,1 millions $ en 2014.
  • Perte nette de 26,5 millions $, par rapport à 7,7 millions $ en 2014.

MONTRÉAL, le 10 sept. 2015 /CNW Telbec/ – Transat A.T. inc., l’une des plus grandes entreprises de tourisme intégrées au monde et le chef de file de l’industrie des voyages vacances au Canada, a enregistré des revenus de 920,1 millions $ pour le trimestre terminé le 31 juillet 2015, par rapport à 941,7 millions $ en 2014, en baisse de 21,6 millions $ ou 2,3 %. La Société affiche un résultat d’exploitation ajusté1 de 46,5 millions $ par rapport à 47,8 millions $ en 2014, et un résultat net attribuable aux actionnaires de 13,1 millions $ (0,34 $ par action, de base et dilué), par rapport à 25,8 millions $ (0,67 $ par action de base et 0,66 $ par action sur une base diluée) en 2014. Excluant les éléments non liés à l’exploitation, Transat affiche un résultat net ajusté3 de 27,2 millions $ (0,71 $ par action) pour le troisième trimestre de 2015 par rapport à 26,7 millions $ (0,69 $ par action) en 2014.

« Encore cette année, nous avons connu une première moitié d’été fort satisfaisante, et une très bonne performance sur le marché transatlantique, qui représente la part du lion de nos activités l’été. Nous affichons des résultats semblables à ceux de l’an dernier, parmi les meilleurs de notre histoire pour ce trimestre, en dépit du fait que la demande en France demeure très affectée par plusieurs crises internationales et la baisse de l’euro » a déclaré Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction.

Faits saillants du troisième trimestre

La Société a enregistré des revenus de 920,1 millions $ par rapport à 941,7 millions $ en 2014. Cette baisse de 21,6 millions $ (2,3 %) est principalement attribuable au taux inférieur utilisé afin de convertir les revenus générés en euros en dollars canadiens à la suite de la dépréciation de l’euro vis-à-vis du dollar. La Société a enregistré un résultat d’exploitation ajusté1 de 46,5 millions $ par rapport à 47,8 millions $ en 2014. Pour le trimestre, la capacité de la Société était en baisse de 1,6 % sur le marché transatlantique et en hausse de 13,8% sur le marché des destinations soleil par rapport à l’année dernière, contribuant à une augmentation du nombre de voyageurs de 2,6 % sur l’ensemble de ses marchés. Les prix de vente moyens étaient en baisse comparativement à 2014, conséquence avant tout de la baisse des coûts du carburant.

Les revenus des filiales nord-américaines, qui proviennent de ventes faites au Canada et à l’étranger, ont augmenté de 15,1 millions $ (2,3 %) au cours du troisième trimestre, comparativement à 2014. L’augmentation des revenus découle principalement du transfert d’une partie des ventes européennes vers le Canada, dans la foulée de la mise en place d’une nouvelle plateforme de réservation. Sur le marché transatlantique, l’offre de produits de la Société était inférieure de 1,6 %, mais la décision d’augmenter l’offre de 13,8 % sur le marché des destinations soleil, combinée à une hausse des activités du voyagiste réceptif de la Société au Canada, a mené à une hausse de 7,0 % du nombre de voyageurs sur l’ensemble des marchés. Sur le marché transatlantique, la baisse des prix de vente moyens a été plus que compensée par l’effet net de la réduction des coûts du carburant et de la dépréciation du dollar vis-à-vis du dollar américain. Au cours du trimestre, la Société a enregistré un résultat d’exploitation de 26,3 millions $ (3,9 %), comparativement à 20,8 millions $ (3,1 %) en 2014.

Ocean Hotels, une entreprise dont Transat détient 35 %, a contribué 1,6 million $ au résultat net du trimestre comparativement à 1,0 million $ en 2014. Au cours du trimestre, la Société a également encaissé un dividende de 6,7 millions $ et, comme cette participation est en dollar américain, a enregistré directement au bilan une plus-value de 7,1 millions $ à la suite à l’appréciation du dollar américain. Cette participation représentait pour la Société un actif de 96,5 millions $ au 31 juillet 2015, comparativement à 94,5 millions $ au 30 avril 2015.

Comparativement à 2014, les revenus des filiales européennes, qui proviennent de ventes faites à des clients en Europe et au Canada, ont diminué de 36,6 millions $ (13,0 %). Cette diminution, qui s’accompagne d’une réduction globale du nombre de voyageurs de 14,1 %, découle principalement du transfert de certaines ventes européennes vers le Canada, dans la foulée de l’implantation d’une nouvelle plateforme de réservation. La diminution des revenus s’explique également par une baisse des ventes vers les destinations d’Afrique du Nord et certaines autres destinations du bassin méditerranéen; de même que par une diminution des ventes de circuits aux États-Unis dans la foulée de la baisse de l’euro. Les prix de vente moyens étaient légèrement supérieurs à ceux de la même période en 2014, en partie à cause d’une combinaison de produits différente. En devise locale, les revenus des sociétés européennes étaient en baisse. Les activités européennes ont affiché un résultat d’exploitation de 8,6 millions $ (3,5 %) au cours du trimestre, comparativement à 15,3 millions $ (5,4 %) en 2014. La diminution du résultat d’exploitation provient principalement de la France, où des conditions de marchés très difficiles ont notamment entraîné une baisse du nombre de voyageurs et une diminution des marges sur les produits de type circuit.

Faits saillants des neuf premiers mois

La Société a enregistré des revenus de 2,7 milliards $, comparativement à 2,9 milliards $ en 2014, et un résultat d’exploitation ajusté1 de 14,1 millions $, par rapport à 23,9 millions $ en 2014. La diminution des revenus est principalement attribuable à la saison d’hiver, au cours de laquelle la Société a diminué sa capacité sur le marché des destinations soleil de 6,3 %, d’où une baisse globale du nombre de voyageurs de 7,4 %. Pour la période de neuf mois, la Société a enregistré une diminution globale du nombre de voyageurs de 4,7 % alors que les prix de vente moyens étaient en hausse sur le marché des destinations soleil et en baisse sur le marché transatlantique, comparativement à 2014.

La diminution du résultat d’exploitation s’explique par la baisse de 22,0 millions $ provenant des activités en Europe (principalement en France où les conditions de marchés sont très difficiles), compensée en partie par une amélioration en Amérique de 10,3 millions $.

Situation financière

Au 31 juillet 2015, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s’établissaient à 515,6 millions $, comparativement à 497,1 millions $ au 31 juillet 2014. Le ratio de fonds de roulement était de 1,04, par rapport à 1,06, et les dépôts reçus des clients pour des voyages à venir s’établissaient à 527,9 millions $, par rapport à 485,9 millions $ à pareille date l’année dernière. Les ententes hors bilan, excluant les ententes avec les fournisseurs de services, représentaient 658,6 millions $ au 31 juillet 2015, par rapport à 690,3 millions $ au 31 octobre 2014, la diminution étant attribuable aux remboursements effectués au cours de la période de 9 mois, compensée en partie par la dépréciation du dollar vis-à-vis du dollar américain.

Le programme de rachat d’actions dans le cours normal des activités a débuté le 15 avril 2015. La Société a racheté, au cours du trimestre terminé le 31 juillet 2015, 509 200 actions, pour une contrepartie au comptant de 3,8 millions $. En date du 4 septembre, la Société avait racheté un total de 852 828 actions, pour une contrepartie de 6,1 millions $.

Perspectives

Été 2015 – Le marché transatlantique, au départ du Canada et de l’Europe, représente une portion très importante de l’activité de Transat durant la saison d’été. Pour la période d’août à octobre 2015, la capacité de Transat sur ce marché est supérieure de 3 % à celle de l’été 2014. À ce jour, 83 % de cette capacité est vendue. Les coefficients d’occupation sont inférieurs de 1,2 % et les prix des réservations prises sont inférieurs de 3,2 % à ceux enregistrés à pareille date en 2014. La baisse du coût du carburant combinée à la faiblesse du dollar canadien entraînera une baisse des charges opérationnelles de 4,4 % si le dollar demeure au niveau actuel en regard du dollar américain, de l’euro et de la livre, et si le prix du carburant demeure stable.

Sur le marché des destinations soleil au départ du Canada, où l’été représente la basse saison, la capacité de Transat est supérieure de 11 % à celle déployée à la même date l’an passé. À ce jour, 77 % de cette capacité est vendue, les coefficients d’occupation sont inférieurs de 1,1 % et les prix de vente sont supérieurs de 3,0 %.  La faiblesse du dollar canadien combinée à la baisse du coût du carburant entraînera une hausse des charges opérationnelles de 5,0 % si le dollar demeure au niveau actuel en regard du dollar américain, et si le prix du carburant demeure stable.

En France, par rapport à l’an passé à la même date, les réservations moyen-courriers sont supérieures de 4,9 % et les réservations long-courriers sont supérieures de 2,8 %. Les prix de vente moyens sont cependant inférieurs de 4,5 %.

Dans la mesure où ces tendances se maintiennent, la Société prévoit au quatrième trimestre des résultats satisfaisants, mais légèrement inférieurs aux résultats de l’an dernier qui avaient été les deuxièmes meilleurs de son histoire.

La Société poursuit comme prévu ses efforts de réduction de coûts et d’amélioration des marges dans le cadre d’un plan annoncé au premier trimestre de 2015, lequel prévoit des améliorations de 45 millions $ en 2015, de 30 millions $ en 2016 et de 25 millions $ en 2017, pour un total de 100 millions $ sur trois ans.

Informations supplémentaires

Les résultats ont subi l’incidence d’éléments non liés à l’exploitation résumés dans le tableau suivant :

 

Faits saillants et impact des éléments non liés à l’exploitation sur les résultats

(En milliers de CAD)

Troisième trimestre Neuf premiers mois
2015 2014 2015 2014
Revenus 920 123 941 702 2 727 202 2 907 544
Résultat d’exploitation (perte d’exploitation) 34 913 36 091 (22 322) (10 552)
Amortissement 11 559 11 698 36 436 32 227
Charge de restructuration 2 226
Résultat d’exploitation ajusté  46 472 47 789 14 114 23 901
Résultat (perte) avant charge d’impôts 18 132 36 191 (35 652) (8 134)
Incidence de la couverture du carburant 19 374 1 237 20 039 2 717
Charge de restructuration 2 226
Résultat ajusté (perte ajustée) avant charge d’impôts2 37 506 37 428 (15 613) (3 191)
Résultat net (perte nette) attribuable aux actionnaires 13 067 25 820 (26 543) (7 732)
Incidence de la couverture du carburant 14 149 910 14 689 1 995
Charge de restructuration 1 626
Résultat net ajusté (perte nette ajustée)3 27 216 26 730 (11 854) (4 111)
Résultat dilué (perte diluée) par action 0,34 0,66 (0,69) (0,20)
Incidence de la couverture du carburant 0,37 0,02 0,38 0,05
Charge de restructuration 0,04
Résultat net ajusté (perte nette ajustée) par action3 0,71 0,69 (0,31) (0,11)

 

Comptabilité de couverture – La Société enregistre à l’état des résultats les gains ou les pertes résultant de l’évaluation à la juste valeur des instruments financiers dérivés qu’elle utilise pour gérer le risque lié aux fluctuations du prix du carburant d’aéronefs. Au troisième trimestre de 2015, ceci s’est traduit par une perte hors trésorerie de 19,4 millions $ (14,1 millions $ après impôts), par rapport à 1,2 million $ (0,9 million $ après impôts) en 2014. Pour la période de neuf mois, ceci s’est traduit par une perte hors trésorerie de 20,0 millions $ (14,7 millions $ après impôts), par rapport à 2,7 millions $ (2,0 millions $ après impôts) en 2014.

La Société utilise au besoin des instruments de couverture pour se protéger des fluctuations du taux de change sur ses charges et/ou ses revenus en devises étrangères. À cet égard, sur la base des normes comptables applicables, les fluctuations résultant de l’évaluation à la juste valeur de ces instruments sont comptabilisées à l’état de la situation financière consolidé et à l’état du résultat global consolidé, et non à l’état des résultats consolidé. Au troisième trimestre de 2015, Transat enregistre un gain de 34,0 millions $ (24,9 millions $ après impôts) sur ces instruments de couverture de taux de change, par rapport à un gain de 0,2 million $ (0,1 million $ après impôts) au trimestre correspondant de 2014. Pour la période de neuf mois, Transat enregistre un gain de 18,6 millions $ (13,7 millions $ après impôts) sur ces instruments de couverture de taux de change, par rapport à une perte de 7,2 millions $ (5,3 millions $ après impôts) en 2014.

Sommaire des éléments non liés à l’exploitation – Avant les éléments non liés à l’exploitation, Transat enregistre un résultat net ajusté3 de 27,2 millions $ pour le troisième trimestre de 2015 (0,71 $ par action) par rapport à 26,7 millions $ au trimestre correspondant de 2014 (0,69 $ par action). Pour la période de neuf mois, la Société enregistre une perte nette ajustée de 11,9 millions $ (0,31 $ par action) par rapport à 4,1 millions $ à la période correspondante de 2014 (0,11 $ par action).

Transat A.T. inc. est un voyagiste international intégré qui compte plus de 60 pays de destination et qui distribue des produits dans plus de 50 pays. Spécialiste du voyage vacances, Transat est principalement active au Canada et en Europe, de même que dans les Caraïbes, au Mexique et dans leBassin méditerranéen. Transat, dont le siège social est situé à Montréal, est aussi présente dans le transport aérien, l’hôtellerie, les services à destination et la distribution.

NOTES

Les éléments suivants sont des mesures financières non normalisées selon les IFRS, utilisées par la direction comme indicateurs pour évaluer la performance opérationnelle continue et la performance opérationnelle récurrente.

(1) Résultat d’exploitation ajusté (perte d’exploitation ajustée): Résultat d’exploitation (perte d’exploitation) avant charge d’amortissement, charge de restructuration et autres éléments inhabituels importants.

(2) Résultat ajusté avant charge d’impôts (perte ajustée avant charge d’impôts) : Résultat avant charge d’impôts (perte avant charge d’impôts) avant variation de la juste valeur des instruments financiers dérivés liés aux achats de carburant d’aéronefs, gain à la cession d’une filiale, charge de restructuration, dépréciation de goodwill et autres éléments inhabituels importants.

(3) Résultat net ajusté (perte nette ajustée): Résultat net (perte nette) attribuable aux actionnaires avant variation de la juste valeur des instruments financiers dérivés liés aux achats de carburant d’aéronefs, gain à la cession d’une filiale, charge de restructuration, dépréciation de goodwill et autres éléments inhabituels importants, net des impôts y afférents.

Conférence téléphonique

Conférence téléphonique pour le troisième trimestre de 2015 : le jeudi 10 septembre à 10h00. Composez le 1-800-926-9801. Nom de la conférence : Transat. Diffusion Web sur www.transat.com. L’appel sera disponible pour réécoute jusqu’au 9 octobre 2015 au 1-800-558-5253, code d’accès 21761562.

Mesures financières non normalisées selon les IFRS

Les états financiers sont dressés conformément aux Normes internationales d’information financière (« IFRS »). Dans le communiqué de presse, la Société présente parfois des mesures financières non normalisées selon les IFRS. Ces mesures n’ont pas de sens prescrit par les IFRS, et il est donc peu probable que l’on puisse les comparer avec des mesures du même type présentées par d’autres émetteurs. Elles ont pour objet d’apporter de l’information supplémentaire et ne devraient pas remplacer d’autres mesures du rendement préparées en vertu des IFRS. Tous les montants sont exprimés en dollars canadiens, à moins d’indication contraire.

Avertissement en ce qui concerne les déclarations prospectives

Le présent communiqué de presse contient certaines déclarations prospectives à l’égard de la Société à l’effet que les réservations se poursuivront selon les tendances indiquées. En faisant ces déclarations, la Société a supposé que les tendances des réservations et des prix de vente se maintiendront, et que les coûts, les prix du carburant et la valeur du dollar par rapport aux devises étrangères demeureront stables. Si ces hypothèses se révèlent incorrectes, les résultats réels et les faits nouveaux pourront différer considérablement de ceux envisagés dans les déclarations prospectives contenues dans ce communiqué de presse. Les résultats qui y sont présentés peuvent donc différer sensiblement des résultats réels pour diverses raisons comprenant, sans toutefois s’y limiter, les conditions météorologiques extrêmes, les prix du carburant, les conflits armés, les attentats terroristes, les conditions du secteur du marché et de l’économie en général, l’apparition de maladies, l’évolution de la demande compte tenu du caractère saisonnier du secteur, la capacité de réduire les coûts d’exploitation et les effectifs, les relations de travail, les négociations collectives et les conflits de travail, les questions de retraite, les taux de change et d’intérêt, la disponibilité du financement dans le futur, l’évolution de la législation, des développements ou procédures réglementaires défavorables, les litiges en cours et les poursuites intentées par des tiers, ainsi que d’autres risques expliqués en détail de temps à autre dans les documents d’information de la société.

En soi, ces déclarations prospectives comportent des risques et des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent grandement de ceux envisagés dans ces déclarations prospectives. La Société considère que les hypothèses sur lesquelles s’appuient ces déclarations prospectives sont raisonnables, mais le lecteur doit se rappeler que ces hypothèses à l’égard d’événements futurs, dont bon nombre sont indépendants de sa volonté, pourraient se révéler incorrectes, puisqu’elles sont soumises à des risques et à des incertitudes qui touchent ses activités. Pour plus de détails au sujet de ces facteurs et d’autres éléments, voir le rapport de gestion pour l’exercice terminé le 31 octobre 2014 déposés auprès des commissions de valeurs mobilières canadiennes. La Société décline toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser toutes déclarations prospectives, que ce soit à la suite de nouvelles informations, d’événements futurs ou autrement, à l’exception de ce qui est exigé par les lois sur les valeurs mobilières applicables.

SOURCE Transat A.T. inc.

 
 
 
   
   
 

 

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